Athoumani

Athoumani

Athoumani est originaire de Moroni, aux Comores. Inscrit à l’université Paris-Sorbonne depuis la rentrée 2012, il est actuellement en deuxième année du Master Histoire des faits religieux et culturels

1) Si tu avais un mot pour décrire ton premier jour à Paris-Sorbonne... ?
Inimaginable.

2) Pourquoi avoir choisi d’étudier à Paris-Sorbonne ?
Il s’agit de l’université française la plus connue aux Comores, c’est une grande fierté pour moi d’être ici et d’y étudier l’histoire. Je voudrais, par la suite, retourner aux Comores et devenir professeur d’université. 

3) Selon toi, quelle différence principale y a-t-il entre les systèmes universitaires français et comorien ? 
L’université de Moroni, où j’ai effectué ma licence, est jeune. Elle a été créée en 2003 et les bibliothèques sont encore en construction. Ce sont donc les professeurs qui effectuent les recherches à la place des étudiants.
En France, les travaux de recherche sont à réaliser par les étudiants, cela demande plus de travail et de réflexion. Je me suis, par exemple, rendu à Marseille l’année dernière afin d’effectuer des recherches pour mon mémoire qui porte sur les missionnaires dans l’océan Indien.

4) Si tu en avais la possibilité, quel élément du fonctionnement universitaire comorien mettrais-tu en œuvre en France ?  
J’essayerais de créer plus de liens entre les étudiants issus des différentes filières universitaires. Comme il y a plus d’étudiants ici qu’aux Comores, les premiers contacts sont parfois difficiles à établir. Heureusement, un ami, Benoît, m’a beaucoup aidé dès le début à m’intégrer dans le système français. Il m’a expliqué la méthode : la dissertation, les fiches de lectures ou encore la méthodologie de la recherche en histoire. Il s’agissait d’une véritable initiation !

5) À l’inverse, quelle spécificité française souhaiterais-tu importer aux Comores ? 
Difficile de ne choisir qu’une seule chose... Maintenant que je me suis détaché de la méthode de mémorisation pour passer à celle de réflexion, je ne m’imagine pas retourner aux Comores sans apporter ce point essentiel de méthode. Je souhaiterais également y créer une très bonne bibliothèque avec beaucoup d’ouvrages à la disposition des étudiants. 

6) Quel est ton meilleur souvenir à Paris-Sorbonne ? 
Le passage de la première à la deuxième année de master a été en quelque sorte une libération pour moi. La première année de master était un peu difficile, car je devais réaliser un mémoire tout en m’adaptant à un système bien différent. Maintenant que j’ai réussi à intégrer la méthode, tout me parait plus facile. 

Pour participer, vous pouvez écrire à communication@paris-sorbonne.fr

 

Elina

Elina est originaire de Corinthe, en Grèce. Inscrite à l’université Paris-Sorbonne depuis la rentrée 2012, elle termine actuellement sa troisième année de licence en Langues Etrangères Appliquées (LEA). 

1) Si tu avais un mot pour décrire ton premier jour à Paris-Sorbonne... ?
Surprise. 

2) Pourquoi avoir choisi d’étudier à Paris-Sorbonne ?
Quand j’étais plus jeune, mon film préféré était "L’Etudiante", je me suis toujours dit qu’un jour je serai à la place de Sophie Marceau ! J’ai donc postulé, après mon baccalauréat, à l’université Paris-Sorbonne pour intégrer le parcours bilingue "Anglais-Lettres et Sciences humaines" proposé en première année. Après avoir hésité à poursuivre mes études en histoire, j’ai finalement opté pour LEA. 

3) Selon toi, quelle différence principale y a-t-il entre les systèmes universitaires français et grec ? 
En Grèce, il faut passer un concours pour accéder à l’université, alors qu’en France l’admission se fait sur dossier. En outre, la licence en Grèce est obtenue après quatre ans d’études contre trois en France. 

4) Si tu en avais la possibilité, quel élément du fonctionnement universitaire grec mettrais-tu en œuvre en France ?  
En Grèce, les cours comprennent une dimension pratique plus importante qu’en France : les étudiants doivent effectuer davantage de stages et les cours se font régulièrement sur le terrain, dans les musées par exemple. 

5) À l’inverse, quelle spécificité française souhaiterais-tu importer en Grèce ? 
Le système de contrôle continu n’existe pas en Grèce où les étudiants ne sont évalués que lors des examens de fin de semestre. A mes yeux, le contrôle continu permet aux étudiants d’apprendre plus régulièrement, plus efficacement et les motive davantage. 

6) Quel est ton meilleur souvenir à Paris-Sorbonne ? 
J’ai commencé, l’année dernière, à suivre une option de langue grecque. Ce cours rassemble des étudiants qui viennent de filières très différentes et j’ai pu y faire mes plus belles rencontres !

 

Pour participer, vous pouvez écrire à communication@paris-sorbonne.fr

 

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