Separation
Newsletter

Édito

Le message de rentrée du Président

Après la traditionnelle interruption estivale, notre Université a vu, depuis le mois d’août, reprendre progressivement son activité. Les personnels administratifs et l’équipe de direction, puis les enseignants et les chercheurs, et enfin les étudiants, ont retrouvé ou découvert le chemin de la Sorbonne, de la Maison de la Recherche, de « Clignancourt » et de « Malesherbes », de l’ESPE et du Celsa et de nos différents instituts, Géographie, Art et Archéologie, Etudes ibériques, Etudes catalanes, Etudes slaves…

En ce début du mois d’octobre la rentrée est en train de s’achever, tous y ayant apporté, comme à l’accoutumée, une énergie et des efforts particuliers.

C’est l’occasion de remercier chacun mais aussi de saluer de nouvelles formations, comme le master en apprentissage et en alternance des métiers de l’édition, construit par Paris-Sorbonne et l’ASFORED, émanation du Syndicat national des éditeurs, dont la première promotion d’une trentaine d’étudiants a commencé à étudier sur le campus des Cordeliers, à deux pas de la Sorbonne, dans des locaux prêtés par nos amis et partenaires de l’UPMC.

C’est aussi l’occasion de découvrir les travaux de rénovation achevés pendant l’été, ainsi de plusieurs de nos bibliothèques, qui ont rouvert ou vont rouvrir prochainement, ou de la cour, de la nouvelle terrasse et de la cafétéria du centre Malesherbes, enfin disponibles après plus d’un an de travaux et qui ont été immédiatement adoptées et occupées par les étudiants et les personnels à la faveur du beau temps de ce début d’automne.
Tandis que se poursuivent les travaux de la bibliothèque du Centre Malesherbes va commencer la rénovation des toitures et des huisseries extérieures de la Maison de la Recherche.

C’est là que début novembre s’installeront les bureaux parisiens du DAAD, l’Office allemand de coopération universitaire, qui joints au CIERA, le Centre interuniversitaire d’études et de recherches sur l’Allemagne qui s’y trouve depuis maintenant plus de dix ans, fera de Paris-Sorbonne le centre français de la coopération universitaire franco-allemande, avec à la clé un programme spécial de bourses et de séjours d’études pour les étudiants, les enseignants chercheurs, les personnels et toutes les composantes de Paris-Sorbonne.

Plus tard aura lieu le premier colloque organisé en commun avec le Musée du Louvre, première étape de l’application de l’accord de coopération scientifique signé avec le musée l’hiver dernier, et qui verra cette année se mettre en place d’autres dispositifs, tels des contrats doctoraux ou semestres sabbatiques spécifiques avec accueil au Louvre.
Il en ira de même prochainement avec les châteaux de Versailles et de Fontainebleau, tandis que la coopération déjà bien établie avec la Bibliothèque nationale de France devrait s’approfondir sur le même modèle. Et ce ne sont là que quelques exemples des innovations que connaît aujourd’hui Paris-Sorbonne en matière de formation, de recherche ou de vie de campus.

L’année qui vient devrait voir notre Université franchir une nouvelle étape avec la création d’une Nouvelle Université, Sorbonne Université, dont Paris-Sorbonne formera la Faculté des Lettres et l’UPMC, se séparant en deux entités autonomes, la Faculté des Sciences et d’Ingénierie ainsi que la Faculté de Médecine. Ce projet, dont il a été déjà amplement question l’an dernier, franchit une nouvelle étape cet automne avec le lancement ou la poursuite de différents groupes de travail sur ses aspects pratiques, et dans un premier temps, pour toute la communauté, des réunions de discussion et d’information dans les principaux centres. Il en sera amplement question dans les prochains mois ! Mais la création, ou la re-création à Paris d’une université globale de recherche et de formation, de droit commun, ouverte à tous les domaines du savoir, Sorbonne Université, ne peut que renforcer notre position, la première en France dans le domaine des humanités et des sciences humaines et sociales, comme le reconnaissent les différents classements internationaux. Nous y sommes toujours en bonne place, à commencer par le (trop ?) célèbre « Classement de Shanghai » où Paris-Sorbonne, qui n’y figurait pas jusqu’alors, est entrée cet été, et y est actuellement le seul établissement académique français consacré uniquement aux disciplines littéraires.

C’est le résultat des efforts de tous, que je remercie, au seuil de cette année universitaire, de faire vivre et rayonner ainsi notre université.

Barthélémy Jobert
Président de Paris-Sorbonne

 

Retour au sommaire de la lettre

Lettre interne - Octobre 2016