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Interview : Magali Couffignal, nouvelle chef du SAJI

Magali Couffignal a rejoint la direction générale des services en tant que chef du service des affaires juridiques et institutionnelles (SAJI). Elle partage avec nous ses premières impressions. 


Le service des affaires juridiques et institutionnelles avec (de gauche à droite) Alice Prévost, Amel Djouada, Sylvie Bal-Villet, Yann Ponsonnaille et Magali Couffignal.

© Olivier Jacquet – Paris-Sorbonne 


Paris-Sorbonne : Quel est votre parcours professionnel avant de rejoindre Paris-Sorbonne ? 

Magali Couffignal  : J’étais au CNRS, adjointe à la responsable du service conseil et expertise juridique de la DRH. J’ai été juriste au sein de ce service pendant sept ans et demi. Précédemment, j’étais à l’INRA (Institut national de la Recherche Agronomique) en tant que juriste au sein du service juridique de la DRH. Dans mes précédents postes, j’exerçais des activités dans le domaine du droit de la fonction publique, alors que l’activité du SAJI de Paris-Sorbonne touche à tout le droit applicable à l’Université.

PS : Quelles sont vos spécialités dans le domaine juridique ?

MC : J’ai une formation en droit public général et en droit européen. Dans le service, nous avons pour l’essentiel une formation en droit public et des connaissances sur l’ensemble des sujets notamment en droit de la propriété intellectuelle. C’est nécessaire, me semble-t-il, pour un service juridique d’un établissement public d’avoir une assise en droit public pour avoir de bons réflexes.

PS : Justement, êtes-vous beaucoup sollicité par rapport au droit de la propriété intellectuelle ?

MC  : Oui en effet. Il en est souvent question dans les conventions. Le service est également sollicité dans des affaires de fraude, de plagiat du fait du développement de l’usage des nouvelles technologies de l’information et de la communication. Le service est également interrogé par rapport à la marque Sorbonne et régulièrement des enseignants-chercheurs posent des questions sur le droit d’auteur, leurs cours et la manière dont ils peuvent être diffusés, mis en ligne ou pas. C’est une thématique qui sous-tend l’activité juridique du service.

PS : Pouvez-vous nous rappeler les missions du service juridique ?

MC : Les missions sont de deux ordres. Il y a toute la partie vie institutionnelle, c’est-à-dire le suivi des conseils centraux, les élections des membres des conseils, les arrêtés de nomination, les délégations de signature ainsi que toutes les questions juridiques en lien avec la vie institutionnelle. L’autre partie concerne les affaires juridiques. C’est-à-dire les demandes de conseil, d’expertise juridique, le suivi des conventions, le disciplinaire ainsi que le précontentieux et le contentieux. Pour les conventions, nous pouvons être sollicités par un enseignant-chercheur qui organise un colloque, une UFR qui met à disposition du matériel, ou encore par les autres services et directions pour tout type de partenariat. La fonction d’archiviste, nouvelle au sein de l’établissement, va être rattachée au service. Une personne va nous rejoindre pour s’occuper des archives administratives et scientifiques.

PS : Quelles sont vos premières impressions depuis votre arrivée à Paris-Sorbonne ?

MC : Une machine qui tourne bien. J’ai été plongée tout de suite dans la vie institutionnelle de l’Université car la semaine de mon arrivée, se tenaient un premier conseil académique puis la semaine suivante, un conseil d’administration. J’ai donc tout de suite pu voir comment fonctionnait l’institution et apprécier le travail rigoureux de toute mon équipe. C’est une structure beaucoup plus petite que le CNRS mais dans laquelle le service des affaires juridiques et institutionnelles a vraiment une place privilégiée, au cœur de l’activité. Je n’ai pas eu de difficulté à faire ma place et à la trouver. Elle m’était dévolue de manière assez évidente et c’est très confortable. C’est aussi beaucoup de pression car le service est placé au premier plan et sollicité de toute part, mais cette activité est très stimulante. 

Lettre interne - octobre 2015