Rome et ses renaissances : Art, archéologie, littérature, philosophie

Présentation Equipe Programme

 

  • Centre Guillaume Budé, Directeur Carlos Levy 

Le centre Budé est né de la fusion des centres Boyancé et Politien, respectivement dirigés par C. Lévy et P. Galand au sein de l’ancienne JE 2361 « Traditions romaines », créée en 2001 et intégrée à l’Ecole Doctorale I, « Mondes anciens et médiévaux » de l’Université de Paris-Sorbonne. La JE 2361 est devenue depuis l’EA 4081 « Rome et ses renaissances » (ED I) et le centre Budé constitue actuellement l’une des deux composantes de cette équipe, l’autre étant le Centre d’histoire de l’art et d’archéologie dirigé par G. Sauron (ED VI).

Les membres du centre Budé se consacrent à une étude de la culture de langue latine envisagée dans une perspective à la fois pluridisciplinaire et diachronique, avec le désir — dont Ernst Robert Curtius a fondé la tradition — de mettre en évidence les constantes européennes.

La latinité antique est ainsi abordée dans sa transdisciplinarité intrinsèque : la philosophie et l’histoire des idées y sont étudiées dans leurs liens étroits avec la littérature (rhétorique, poétique) et l’esthétique — ce que facilite désormais l’association, dans l’EA 4081, avec le centre d’histoire de l’art et d’archéologie dirigé par G. Sauron (ED VI).

Cet humanisme fondé sur la perception de « nœuds » fondamentaux entre les disciplines, issu de la pensée de Cicéron (après la philosophie grecque classique et hellénistique) et de ses continuateurs, prosateurs et poètes, sous l’Empire, a connu, après plusieurs renaissances importantes au « Moyen Âge », une résurgence massive au XVe siècle en Italie, puis au siècle d’après dans le reste de l’Europe.

Cet héritage médiéval et renaissant constitue donc le second objet des activités du centre Budé.

Une telle extension diachronique suppose bien évidemment aussi une ouverture occasionnelle vers les langues vernaculaires. Comme les membres du centre Budé sont d’abord des latinistes spécialistes de l’Antiquité et de la Renaissance (XVe-XVIIe siècles), le centre fait systématiquement appel à la collaboration d’autres équipes : l’Atelier médio-latin, co-dirigé par F. Dolbeau (E.P.H.E.) et par M. Perrin (Université d’Amiens), qui fédère un très grand nombre de chercheurs français et étrangers médio-latinistes ; le groupe des médio- et néo-latinistes de W. Verbaal et J. Papy (Universités de Gand et Leuven, Belgique) ; le T.A.M., (EA 2377, « Traditions antiques et modernité »), équipe de francisants dirigée par P. Debailly, avec la collaboration de J. Vignes, à l’Université de Paris VII. Le centre travaille également en relation avec la Société Française d’Etudes Médio et Néo-Latines (SEMEN-L), actuellement présidée par M. Perrin. Le centre Budé organise chaque année un grand nombre de conférences, séminaires et colloques internationaux (voir colloques, séminaires du centre). Il dispose désormais, pour ses publications, de deux collections et d’une revue en ligne sur le site de l’Université de Paris-Sorbonne : Camenae.

Le centre Budé compte également un grand nombre de jeunes chercheurs en Master 1 et Master 2 et plus d’une vingtaine de doctorants (cf. travaux soutenus et en cours).

  • Centre d’histoire de l’art et d’archéologie, directeur Gilles Sauron

Le Centre regroupe les enseignants et les étudiants inscrits en Master et thèse qui travaillent sur le monde romain antique. Les thèmes de recherches concernent l’archéologie et l’histoire de l’art romain à l’échelle de l’Empire, mais plus particulièrement l’archéologie de la Gaule romaine jusqu’au Haut Moyen Age.

Les territoires et spécialités thématiques plus particulièrement traités au sein de l’Equipe sont :

- la Gaule, l’Asie Mineure et l’Afrique romaines

- l’expression plastique des idéologies politiques et religieuses

- l’art ornemental, la peinture, la sculpture, l’argenterie, la numismatique

- l’artisanat romain et gallo-romain

- la céramologie gallo-romaine

- l’étude des villes et territoires gallo-romains

- la transition entre la romanité et le Moyen Age

Des membres de l’Equipe sont actifs sur divers chantiers archéologiques, en Tunisie, en Turquie et en France.

L’Equipe s’est dotée des microfiches de la photothèque de l’Institut archéologique allemand de Rome ainsi que d’un appareil pour visionner et numériser ces images. Elle poursuit l’acquisition de matériels adaptés à ses missions.

Les doctorants peuvent être envoyés comme boursiers à l’Ecole française de Rome.

Les doctorants de l’Equipe peuvent se présenter aux concours de recrutement des universités, du CNRS et de l’INRAP.

La recherche en chiffres

750 enseignants-chercheurs

230 professeurs

2300 doctorants

300 thèses par an 

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Contacts

  • Pour tout renseignement concernant le "Centre d’Histoire de l’art et d’Archéologie du monde romain" contacter Gilles Sauron

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