Accueil > La recherche > Écoles doctorales > ED 4 : Civilisations, cultures, littératures et sociétés
CLEA - Civilisations et Littératures d’Espagne et d’Amérique du Moyen Age aux Lumières


Présentation du CLEA


Séminaire d’études médiévales hispaniques de Paris-Sorbonne (SEMH-SORBONNE)


Mentalités et Représentations dans le monde hispanique et hispano-américain (XVIe-XIXe siècles)




Article actualisé le 19 octobre 2007

Version imprimable de cet article Imprimer

Séminaire d’études médiévales hispaniques de Paris-Sorbonne (SEMH-SORBONNE)

- Voir la revue électronique en ligne E-SPANIA

Membres de la composante :

Georges MARTIN, directeur de la composante (PR, université Paris IV), voir fiche biographique/bibliographique.

Frédéric ALCHALABI (MC, université dde Nantes)
Charles GARCIA (MC, université de Poitiers)
Gilles DEL VECCHIO MC, université de Bourgogne)
Emmanuelle KLINKA (MC, Université du Littoral)
Corinne MENCÉ-CASTER (MC, université des Antilles-Guyane, Martinique)
Patricia ROCHWERT (MC, université Paris 13)
Sylvia ROUBAUD (PRE, université Paris IV)
Isabelle ROUSSEAU (MC, université Grenoble 3)
Hélène THIEULIN-PARDO (MC, université Paris IV)
Virginie DUMANOIR (Université Rennes 2)
Ghislaine FOURNÈS (Université Bordeaux 3)

Domaine de recherches et programme pour les années 2006-2009 :

L’activité du SEMH-Sorbonne, composante médiévale de l’EA 2559 (CLEA) est dominée par une réflexion portant sur les stratégies sociales et doctrinales du pouvoir dans l’Espagne médiévale, principalement dans l’aire castillano-léonaise au long des XIIIe et XIVe siècles. L’historiographie royale et l’histoire des femmes de pouvoir constituent deux champs privilégiés de cette réflexion.

L’étude linguistique du discours historique, notamment de sa base énonciative, est naturellement fondamentale. C’est la tâche que s’est fixée Corinne Mencé-Caster, qui pose, dans ce cadre, la question de la construction discursive du « sujet ». Cette mise au jour requiert l’établissement d’outils conceptuels et méthodologiques que la linguistique de l’énonciation (dans ses diverses composantes pragmatiques, rhétoriques, néo-rhétorique) est en mesure d’offrir. Au regard de la spécificité de l’objet d’étude (entité énonciative particulièrement hétérogène) et du défi qu’il pose quant à la définition du « sujet », ces outils doivent néanmoins être adaptés. En effet, la multiplicité des couches énonciatives rend difficile la détermination du locuteur qui est véritablement à la source des énoncés. Répondre à la question « Qui parle ? » tient de la gageure, notamment pour les textes issus de la compilation qui se présentent comme de véritables « feuilletés » énonciatifs. Esquisser une réponse suppose que l’on mette au point un protocole d’étude à partir des axes de réflexion suivants : 1) lieux d’affleurement privilégiés de ce sujet-locuteur, procédures et modalités de re-sémantisation des énoncés des textes-source (typologie des locuteurs), 2) appréhension des modes d’effectuation et de ré-effectuation des formations discursives dans la chaîne des textes, 3) modalités de mise en évidence des rapports entre la « libre » énonciation du « sujet » discoureur et le discours socialement préformé qui sous-tend un tel discours, 4) pôle de la réception. Dans tous les cas, cette approche discursive à travers laquelle il devient possible de débusquer l’image de soi (ou ethos oratoire) du sujet-locuteur gagnera à être confrontée à l’image empirique (ou ethos réel) de ce dernier, pour mesurer la force illocutoire du discours historiographique, c’est-à-dire la dynamique des rapports entre le récepteur virtuel, construit par le texte, et le récepteur réel qui a effectivement « reçu » (acceptation/rejet) le texte.

Sous le rapport de l’histoire sociale et comportementale, Charles Garcia mènera une analyse critique de l’historiographie léonaise (notamment des Chroniques anonymes de Sahagún) en confrontant celle-ci à d’autres sources : documents de la pratique, notamment. Pour la période où les royaumes de León et de Castille se trouvent séparés (deuxième moitié du XIIe siècle et premier tiers du XIIIe), ses travaux, qui emprunteront des axes divers, se donnent pour but de cerner les attitudes et le comportement de l’homme médiéval léonais. Le corpus des sources est très varié (chroniques, chartes, iconographie, architecture religieuse et militaire, résultats des fouilles archéologiques) et les domaines de connaissance multiples (politique, économie, faits de société, productions culturelles).

Georges Martin poursuivra une histoire du pouvoir et des doctrines politiques dont l’historiographie castillano-léonaise du XIIIe siècle, produit d’hommes étroitement associés au gouvernement royal, constitue un précieux témoignage. La publication en 2000 de La historia alfonsí : el modelo y sus destinos (siglos XIII al XV), consacré à l’œuvre d’Alphonse X le Sage et à ses continuateurs, celle, dans les Cahiers de linguistique et de civilisation hispaniques médiévales (24, 2001), des actes d’un colloque consacré à Luc de Tuy, puis celle, dans le n° 26 de la même revue, en 2003, d’un colloque sur Rodrigue Jimenez de Rada, constituent des apports récents de première importance. Néanmoins, des pans entiers de cette production restent dans l’ombre. La Chronica regum Castellae (ou Crónica latina de los reyes de Castilla), de Jean d’Osma, troisième des grandes chroniques royales de la première moitié du XIIIe siècle n’a jamais fait l’objet d’une attention spécifique (si l’on excepte l’introduction de son dernier éditeur). Quant à l’œuvre historiographique d’Alphonse X le Sage, en grande partie encore inédite, beaucoup reste à faire, notamment en ce qui concerne la chronique universelle (General estoria) et, plus largement, le contenu politique du propos dans son rapport à l’œuvre législative du roi.

L’exploration des antécédents et de l’héritage du « moment alphonsin » a amené d’autre par Georges Martin à s’intéresser, en amont et en aval du Roi Sage, à deux femmes (deux reines, deux régentes) dont le rôle fut déterminant non seulement dans la politique active mais encore dans l’histoire des conceptions du pouvoir royal. Bérengère, grand-mère d’Alphonse X, et héritière de droit de la couronne de Castille à la mort d’Henri Ier (1214-1217), dut aussitôt abdiquer en faveur de son fils Ferdinand III (1217-1252). En réalité, elle régna d’abord à travers lui puis pesa d’une influence décisive sur le gouvernement du royaume. Les raisons de l’abdication de Bérengère et ce qu’elles révèlent d’une société politique et de sa mentalité, les stratégies d’un gouvernement de l’ombre et la portée doctrinale et culturelle de l’intervention politique de la reine seront au centre des préoccupations. Autour de Marie de Molina, reine ou régente de Castille au long des règnes de Sanche IV (1284-1295), son mari, de Ferdinand IV (1295-1312), son fils, et de son petit-fils Alphonse XI (1312-1350), se construit un puissant mouvement doctrinal qui, émanant pourtant des acteurs qui ont écarté Alphonse X du trône, prend le relais de ses conceptions politiques. La véritable « déposition » du roi Sage a lieu, non pas en 1282, avec la révolte du futur Sanche IV, mais en 1369, avec l’assassinat de Pierre Ier le Cruel. Entre 1284 et 1369, l’élaboration idéologique et la pratique gouvernementale continuent de servir le renforcement de la royauté : réactivation de l’imaginaire tri-fonctionnel, idéal chevaleresque, mystique proto-nationale, et, dans le même temps, rappel et restauration juridique de l’idéal monarchique et même impérial conçu par Alphonse X. Autant que le contenu de cette idéologie seront examinés ses foyers et ses agents de production, qui semblent fort divers : cour royale, cathédrale de Tolède, lignages (Haro, notamment), premiers universitaires surgis de la chevalerie municipale (Fernán Sánchez de Valladolid).

La présence de Marie de Molina, en tant qu’inspiratrice et en tant que modèle, dans l’historiographie castillane du tournant des XIIIe et XIVe siècles sera le domaine de recherche de Patricia Rochwert. Si la production historiographique de cette période suit le fil de la tradition alphonsine à travers le propos essentiel de consolider l’ordre royal, elle s’en éloigne par l’importance grandissante qu’elle accorde à ceux qui forment l’entourage du monarque. Ainsi s’impose le modèle d’un « bon chevalier » qui vaut par sa compétence et qui représente désormais un puissant pôle de pouvoir dont le roi doit tenir compte, comme le prouve la large place qu’occupe la geste cidienne dans la Chronique de Castille (1295-1312). Mais parmi les pions qui se meuvent sur l’échiquier du pouvoir se détache une pièce maîtresse : la reine. À l’aube du XIVème siècle, l’historiographie castillane multiplie les exemples de ces reines clairvoyantes, dotées d’entendement, qui conseillent justement le roi et assurent, à l’occasion, la continuité du pouvoir. « Miroir du royaume », la reine joue un rôle politique d’importance, mais dans quelle mesure peut-on parler de pouvoir féminin et comment se définit-il ? C’est sur ce point que porte l’essentiel de la recherche. Cette promotion du « pouvoir féminin » est sans doute orchestrée par Marie de Molina, qui se distingua non seulement comme reine aux côtés de son époux, Sanche IV, mais aussi comme régente sous les règnes de son fils Ferdinand IV et de son petit-fils Alphonse XI. Il s’agira donc de savoir si les différentes femmes au pouvoir décrites dans les textes renvoient à Marie de Molina elle-même ou bien (aussi), plus profondément, à une conception -molinienne, pourrait-on dire- du pouvoir royal.

Une composante essentielle des conceptions politiques de Marie de Molina est la dimension spirituelle de la royauté, qui échappe ainsi en essence aux assauts du temporel, c’est-à-dire des pouvoirs sociaux. À ce titre, Marie de Molina se présente comme la continuatrice d’une lignée de femmes, infantes, reines et régentes, qui, depuis les premières implantations de Cluny en Navarre, à León et en Castille, ont assumé, complémentairement à des rois tournés presque exclusivement vers l’univers des laïcs, la charge de médiatrices entre le tempporel et le spirituel, fondant des lieux de culte, des mausolées royaux, ou entretenant la culture et la pratique religieuses du roi et de son entourage. C’est à cette présence d’une spiritualité féminine dans le champ du gouvernement royal que s’intéressera Hélène Thieulin-Pardo.

À la charnière du moyen âge et de la modernité, du discours historique et de la fiction romanesque, Sylvia Roubaud poursuivra ses recherches sur les « livres de chevalerie », genre qui prend son essor en Castille sous la seconde régence de Marie de Molina, correspondant à la minorité de son petit-fils Alphonse XI, où la présence féminine est forte et qui est habité par une réflexion sur la société nobiliaire et ses rapports avec la royauté.

Le corpus prophétique médiéval, notamment la tradition de l’exégèse joachimite, entretient des liens fort étroits avec, d’une part, l’univers politique dans son double versant, laïque et ecclésiastique, d’autre part, avec l’imaginaire et le discours historiques, notamment à travers le commentaire des livres historiques de la Bible. Isabelle Rousseau se propose de poursuivre, dans ce domaine, les recherches qui ont abouti, en décembre 2003, à sa belle thèse de doctorat. Poursuite de l’établissement et de l’édition du corpus, étude des doctrines sous-jacentes, réflexion sur le statut de la parole inspirée dans les sociétés péninsulaires du bas moyen âge seront les trois grands axes des recherches menées entre 2006 et 2009.

Les rencontres prévues ont pour objet d’entretenir la synergie toute naturelle de ces recherches où se croisent l’étude de l’historiographie, des doctrines et des stratégies du pouvoir et de la femme qui gouverne ou influence le gouvernement royal. Elles visent également à établir des relations d’échange et de coopération scientifique entre le SEMH-Sorbonne et d’autres centres de médiévistique hispanique, français et étrangers. L’entreprise sera favorisée et soutenue par la collaboration avec le Séminaire interdisciplinaire de recherches sur l’Espagne médiévale (SIREM, GDR 2378 du CNRS), dirigé par Georges Martin, auquel le SEMH-Sorbonne souhaite se joindre. Le SEMH-Sorbonne, enfin, en tant que composante de l’EA 2559 (CLEA) contribuera, dans le cadre d’une approche comparative ou de longue durée, aux recherches thématiques menées par les modernistes. Programme des rencontres scientifiques propres au SEMH-Sorbonne :

- Colloque organisé en collaboration avec le SIREM (GDR 2378, CNRS) : « La Chronica regum Castellae, de Juan de Soria : forme, sens, influence », Sorbonne, 2006.

- Tables rondes « Retour au concept » : « Amigo, pariente, vasallo », Sorbonne, 2006 ; « Vasallo, natural », Sorbonne, 2007 ; « Retour au concept : « fijo dalgo », 2008.

- Colloque SEMH-Sorbonne : « Reines, régentes et infantes. Leçons théoriques (droit, mentalités, société) », Sorbonne ou Casa de Velázquez (Madrid), 2009

LISTE DES PUBLICATIONS DES MEMBRES (4 dernières années)

- GARCIA, Charles

  • « Une oeuvre en quête d’auteur : le Jugement dernier du portail occidental de l’église de Santa María de Toro (XIIIe siècle) », in : La Question de l’auteur, Actes du XXXe congrès de la SHF, Brest, Université, 2002, p. 265-297.
  • « Une allégorie politique ambivalente. La chèvre et la dynastie des Cabrera dans le León du XIIe siècle », Cahiers de linguistique et de civilisation hispanqiues médiévales, 25, 2002, p. 363-383.
  • « Le Moyen âge, un modèle pour les nationalismes contemporains. Le rugissement enroué du lion », in : Le Modèle, Cahiers du CICC - Université de Cergy-Pontoise, 14, 2002, p. 209-238.
  • « De cortes y leones. La ‘memoria’ del viejo reino en Benavente », in : De las Cortes históricas a los parlamentos democráticos. Castilla y León, s. XII- XXI, Madrid, Dykinson, 2003, p. 251-268.

- MARTIN, Georges

  • Dir., La chevalerie en Castille à la fin du moyen âge. Aspects sociaux, idéologiques et imaginaires, Paris, Ellipses, 2001, 284 p.
  • « Introduction », in : G. Martin, dir., La chevalerie en Castille à la fin du moyen âge. Aspects sociaux, idéologiques et imaginaires, Paris, Ellipses, 2001, p. 5-12.
  • « Dans l’atelier du faussaire. Luc de Túy, Rodrigue de Tolède, Alphonse X le Sage, Sanche IV : trois exemples de manipulations historiques », Cahiers de linguistique et de civilisation hispaniques médiévales, 24, 2001, p. 279-309.
  • « Datation du Septénaire : rappels et nouvelles considérations », Cahiers de linguistique et de civilisation hispaniques médiévales, 24, 2001, p. 325-342.
  • Dir., en collaboration avec Carlos ALVAR et Fernando GÓMEZ REDONDO, El Cid : de la materia épica a las crónicas caballerescas, Servicio de Publicaciones de la Universidad de Alcalá, 2002, 421 p.
  • « El Cid de las Mocedades », communication au colloque « Configuraciones políticas de la materia cidiana. Realeza, nobleza e Iglesia en los avatares del Cid », in : Carlos ALVAR, Fernando GÓMEZ REDONDO et Georges MARTIN, dir., El Cid : de la materia épica a las crónicas caballerescas, Servicio de publicaciones de la Universidad de Alcalá, 2002, p. 255-267.
  • « Los intelectuales en la corte alfonsí. La producción científica y literaria al servicio de la monarquía », in : M. RODRÍGUEZ LLOPIS, dir., Alfonso X y su época, Murcie, Carroggio, 2002, p. 259-285 .
  • « Fondations monastiques et territorialité. Comment Rodrigue de Tolède a inventé la Castille », in : Patrick HENRIET, dir., Représentation de l’espace et du temps dans l’Espagne des IXe-XIIIe siècles. La construction de légitimités chrétiennes, Annexes des Cahiers de linguistique et de civilisation hispaniques médiévales, 15, 2003, p. 243-261.
  • « Noblesse et royauté dans le De rebus Hispaniae (livres 4 à 9) », Cahiers de linguistique et de civilisation hispaniques médiévales, 26, 2003, p. 101-121.
  • Dir., en collaboration avec Isabel ALFONSO et Julio ESCALONA, Lucha política : condena y legitimación en la España medieval, Annexes des Cahiers de linguistique et de civilisation hispaniques médiévales, 16, 2004, sous presse.
  • « Control regio de la violencia nobiliaria. La caballería según Alfonso X de Castilla (comentario al título XXI de la Segunda partida) », in : Isabel ALFONSO, Julio ESCALONA et Georges MARTIN, dir., Lucha política : condena y legitimación en la España medieval, Annexes des Cahiers de linguistique et de civilisation hispaniques médiévales, 16, 2004, sous presse.
  • « La chevalerie selon Alphonse X de Castille. Commentaire au titre 21 de la Deuxième partie », Atalaya (numéro d’hommage à Michel Garcia), sous presse.
  • Chansons de geste espagnoles, traduction critique et présentation de Georges Martin, Paris, Flammarion (GF Flammarion), sous presse.

- MENCÉ-CASTER, Corinne

  • « Le sujet écrivant et la notion d’état de langue (XIVe-XVIe siècle) », Cahiers de linguistique et de civilisation hispaniques médiévales, 24, 2001, p. 61-69.
  • « De l’impertinence sémantique à la pertinence idéologique. Recherches sur la structuration de lieux idéologiques dans le récit héroïque castillan. Le cas de la Chanson du Cid », Cahiers de linguistique et de civilisation hispaniques médiévales, 25, 2002, p. 39-47.
  • « Acerca del sistema de los loci a persona en el Liber regum y en el Cantar de Mio Cid y de sus aportes al significado de la figura del Cid », in : El Cid : de la materia épica a las crónicas caballerescas, Alcalá, Universidad de Alcalá, 2002, p. 93-99.
  • « Jeux référentiels et configuration d’un idéal de royauté dans le Calila e Dimna : du lion-roi au roi modèle », Cahiers de linguistique et de civilisation hispaniques médiévales, 25, 2002, p. 283-291.
  • « La rhétorique de la révolte dans la Première chronique générale : le récit de la révolte des esclaves de Tyr contre leurs maîtres », in : Résistances et révoltes contre les pouvoirs établis de l’Antiquité à nos jours, Martinique, Ibis Rouge Editions (Espace Outre-mer), 2004, p. 30-41.
  • « Du rôle des modalités dans la construction de l’ethos discursif d’Alphonse X : le récit de la révolte des esclaves de Tyr contre leurs maîtres », Cahiers de linguistique et de civilisation hispaniques médiévales, 27, 2004, sous presse.

- ROCHWERT-ZUILI, Patricia

  • « El Cantar de mio Cid y la Crónica de Castilla. Emergencia y valoración de los ‘nuevos linajes’ en la historiografIa neoalfonsí », in : Carlos ALVAR, Fernando GÓMEZ REDONDO et Georges MARTIN, dir., El Cid : de la materia épica a las crónicas caballerescas, Servicio de publicaciones de la Universidad de Alcalá, 2002, p. 269-283.
  • « El buen cauallero : l’élaboration d’un modèle chevaleresque dans la Chronique de Castille », Cahiers de linguistique et de civilisation hispaniques médiévales, 25, 2002, p. 86-97.

- ROUSSEAU, Isabelle

  • « La prophétie comme outil de légitimation : trois lectures du Vae mundo (XIVe siècle) », in : Isabel ALFONSO, Julio ESCALONA, Georges MARTIN, dir., Lucha política : condena y legitimación en la España medieval, Annexes des Cahiers de linguistique et de civilisation hispaniques médiévales, 16, 2004 (sous presse).
   
   
 Presses   Intranet   SorbonId   Annuaire   Moteur de recherche   Contact   Plan de site   Aide   Mentions légales