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"La montagne d’Îgîlîz et le pays des Arghen"

 

Enquête archéologique sur l’histoire du peuplement rural dans le Sud marocain au Moyen Âge et à l’époque prémoderne

Programme de coopération archéologique dirigé par : Jean-Pierre Van Staëvel (Professeur, Université de Paris-Sorbonne, UMR 8167), Ahmed S. Ettahiri (Professeur, INSAP-Rabat), Abdallah Fili (Professeur, Université Chouaib Doukkali-El Jadida, UMR 5648)

Thèmes d’étude :

- Archéologie des pays d’Islam. Archéologie rurale. Archéobotanique. - Rapport Etat-société tribale. Modalités d’islamisation d’une région de marges. - Evolution historique d’une société de montagne. Habitat médiéval et moderne.- Histoire de la fortification islamique. Pratiques dévotionnelles.

 Présentation du programme "la montagne d’Îgîlîz et le pays des Arghen"

1. Presentation du programme

 1.1. Un site majeur dans l’histoire du Maghreb médiéval

Le califat almohade a régné sur l’ensemble du Maghreb et al-Andalus –la péninsule Ibérique sous domination islamique– du milieu du 12e siècle au milieu du siècle suivant. Plus vaste empire qu’ait connu l’Occident musulman durant le Moyen Âge, il est surtout connu aujourd’hui du grand public pour ses remarquables réalisations architecturales, encore visibles à Marrakech, Rabat et Séville. L’Empire almohade est le produit d’une révolution politico-religieuse prônée au début des années 1120 par un juriste et théologien berbère, Ibn Tûmart, originaire du Sud du Maroc. C’est lui qui va impulser une dynamique religieuse à un vaste groupement tribal, né dans les massifs de l’Anti-Atlas et du Haut-Atlas.

La montagne d’Îgîlîz –ou plus exactement « Îgîlîz-des-Hargha », du nom de la tribu qui habite la région, Arghen en berbère tachelhit ou Hargha en arabe–, est connue par les textes médiévaux pour avoir abrité le lieu de naissance d’Ibn Tûmart, et pour avoir constitué le premier épicentre de la révolution unitariste initiée par ce personnage. La forteresse implantée au sommet de la montagne servit alors, dans les années 1120-1130, de cadre à cette communauté de dévots voués à la réforme religieuse (ribât), dont l’irrésistible expansion militaire devait aboutir, un quart de siècle après ses débuts, à la constitution d’une nouvelle entité impériale. Il s’agit par conséquent d’un site qui revêt une très grande importance historique pour le Moyen Âge maghrébin. Paradoxalement longtemps ignoré par la recherche contemporaine et considéré au mieux comme définitivement perdu, le site d’Îgîlîz a été découvert en 2004 par J.-P. Van Staëvel et A. Fili. Les travaux d’approche préliminaires (exploration, prospection systématique, premier levé topographique) ont permis de poser les bases d’un programme de fouilles qui a débuté en 2009. Jusqu’à présent, quatre campagnes de fouilles ont eu lieu sur le sommet de la montagne d’Îgîlîz, plus exactement sur le « Jebel central », c’est-à-dire là où se sont principalement concentrés, durant l’époque médiévale, les bâtiments et des activités humaines.

Au-delà de l’étude des conditions d’apparition d’un puissant mouvement politico-religieux dans des montagnes jusqu’alors marginalisées et des modalités d’islamisation d’une société tribale rétive à toute autorité émanant d’un pouvoir central, le site d’Îgîlîz offre par ailleurs un point d’ancrage particulièrement pertinent pour amorcer une étude historique et archéologique de l’évolution des campagnes du Maghreb présaharien durant l’époque médiévale et au-delà, tant notre connaissance de l’histoire de la région –et plus largement de l’ensemble du Sud marocain– demeure des plus réduites, faute de travaux archéologiques en nombre suffisant. Alliant histoire des textes, archéologie de terrain et analyses archéobotaniques, l’approche interdisciplinaire permet de poser, en des termes renouvelés et à l’aide d’outils adéquats, d’importantes questions sur l’organisation du peuplement, sur les régimes économiques, agraires et pastoraux, des populations locales dans la longue durée, ainsi que sur la constitution en montagne d’un pôle de dévotion majeur.

1.2. Situation et principaux vestiges

Fig. 1. Le programme de recherche La montagne d’Îgîlîz et le pays des Arghen s’intéresse donc à un haut lieu de l’histoire marocaine et du Moyen Âge maghrébin, jusqu’alors resté totalement inédit sur le plan archéologique.

La montagne d’Îgîlîz (commune de Toughmart, Maroc) est située dans l’Anti-Atlas, à une soixantaine de kilomètres à l’est sud-est de Taroudant, non loin de la plaine du Sous (fig. 1).

Le Jebel Îgîlîz (fig. 2) se présente sous la forme d’une imposante formation géologique d’orientation ouest-est, qui domine la vallée où se concentre aujourd’hui l’essentiel du peuplement. Les informations fournies par les textes concernant le caractère inexpugnable du lieu sont remarquablement corroborées par la configuration du relief, très escarpé : la montagne n’est ainsi accessible que par de rares passages, coupés de barres rocheuses ou de falaises.

Fig. 3. Défendu par plusieurs lignes de fortifications avancées, le sommet de la montagne (le « Jebel central », altitude max. : 1354 m) est lui-même protégé par un mur d’enceinte en moellons partiellement conservé en élévation. Percé de trois portes, celui-ci se dédouble vers le sommet pour former une muraille haute, qui circonscrit un ensemble d’habitations clos de murs en position éminente : la « Qasba », ou zone de commandement. C’est sur le Jebel central, ainsi que sur les premières pentes au sud-est et au nord-est, que se regroupent les principaux bâtiments qui font l’objet de fouilles depuis 2009 (fig. 3).

Réalisées dans des conditions parfois difficiles, les fouilles ont déjà livré de précieuses informations sur la séquence d’occupation propre à chacun des espaces concernés, tout en récoltant un abondant matériel archéologique. Les données concordantes de la stratigraphie, de la céramologie et des datations par radiocarbone ont permis de confirmer que l’occupation principale du Jebel central remonte au 12e siècle.

Fig. 4 – Vue générale d’un complexe résidentiel (12e siècle) On trouve ainsi dans la partie centrale du site deux des trois lieux de culte repérés jusqu’à présent sur le site, dont une grande-mosquée à l’histoire longue et complexe. L’évaluation de la dimension religieuse du site, véritable pôle de dévotion pour les populations montagnardes de la région durant l’époque médiévale et moderne, prend également en compte l’étude des « grottes » présentes sur le sommet de la montagne, cavités peu profondes qui ont pu servir de lieux de retraite spirituelle. Outre la Qasba qui forme une zone résidentielle à part, l’habitat est quant à lui caractérisé par l’existence de plusieurs « quartiers » de maisons formées de pièces de vie associées généralement à des avant-cours. Plus rares apparaissent des structures d’habitat complexes, qui associent plusieurs unités d’habitation autour de cours communes (fig. 4). Des citernes assuraient enfin l’approvisionnement en eau des habitants.

1.3. L’étude du mobilier archéologique

Largement désertée après la période almohade, la montagne d’Îgîlîz offre un témoignage remarquable sur la culture matérielle de la région, et surtout sur les modes de vie d’une population montagnarde soucieuse de préserver ses ressources naturelles et son autonomie, tant politique et religieuse. Le mobilier archéologique est abondant, et a peu fait l’objet de remaniements postdépositionnels (fig. 5). Jusqu’au début des opérations archéologiques à Îgîlîz, la céramique médiévale et prémoderne du Sud marocain était encore très mal connue, faute de sites fouillés et publiés pour les régions présahariennes du Maghreb. On mesure ainsi d’autant mieux l’intérêt exceptionnel que représente la fouille de ce site, qui permet de reconstituer, pour la première fois, l’intégralité du mobilier céramique datant du 12e siècle. Au matériel d’époque protoalmohade et almohade s’ajoute désormais un remarquable ensemble de céramiques d’époque moderne. A terme, on peut attendre de ce patient travail de constitution d’un référentiel céramologique (mené par A. Fili, C. Délery et M. Atki) qu’il renouvelle totalement notre connaissance sur les productions céramiques médiévales et modernes localisées entre le Haut-Atlas et le Sahara.

1.4. L’apport des recherche archéobotaniques

Les recherches archéobotaniques menées par M.-P. Ruas (CNRS, Muséum national d’Histoire naturelle) portent sur l’identification des espèces végétales utilisées sur le site pour la consommation ou l’architecture. Elles ont déjà permis de définir un spectre agro-alimentaire original par rapport à ceux des sites urbains du nord du Maroc, dans lequel se mêlent certaines des plantes typiques de l’agriculture et de la fructiculture méditerranéennes et des espèces plus méridionales, comme le sorgho ou l’arganier. Ce sont ainsi les premiers jalons d’une histoire technique et agro-pastorale particulière à cette région qui se trouvent ainsi posés. Les datations 14C entreprises à la fois sur des semences et du bois de construction permettent d’assurer la chronologie de la consommation ou l’utilisation de ces plantes au sein des espaces fouillés. Le croisement de l’enquête archéobotanique et d’une réflexion archéologique d’ensemble doit enfin logiquement déboucher sur une étude renouvelée, dans son approche comme dans ses modèles, du processus d’apparition de l’institution du grenier collectif (agadir) dans la région.

1.5. Les fouilles actuelles et en projet

Parallèlement à la préparation d’une première monographie sur les principaux monuments du site, les travaux archéologiques vont se poursuivre dans les prochaines années. La progressive mise en évidence de traces d’occupation antérieures à l’époque almohade conduit en effet à s’interroger sur la nature de l’implantation humaine originelle, et le lien qu’elle peut éventuellement entretenir avec la formation d’une première communauté de dévots. Par ailleurs, la fouille doit s’étendre aux premières pentes méridionales de la montagne, au niveau d’une grande zone d’habitat extramuros. Le mobilier ramassé lors de prospections préliminaires ne laisse toutefois pas de doute quant à la richesse de ces maisons, dont il conviendra de mesurer l’exacte inscription chronologique dans l’histoire du site, et la fonction précise dans l’organisation spatiale d’ensemble du peuplement dans la montagne. Mais c’est surtout dans les environs du site qu’il est prévu de mener des sondages de faible ampleur dans les villages médiévaux repérés en contrebas de la montagne. Ces travaux ponctuels doivent permettre de mieux comprendre la nature de la relation qui existait entre la forteresse de hauteur (sur la montagne d’Îgîlîz donc) et les lieux de peuplement environnants. Il serait alors possible de réintégrer la réflexion sur le site dans une riche matière historiographique, celle des forteresses rurales d’époque médiévale, dont la Casa de Velázquez a été la matrice intellectuelle durant les années 1980-1990. L’ensemble de la documentation topographique, planimétrique et photographique demande enfin à être homogénéisée dans le cadre d’un SIG en cours de réalisation.

2. Coopération, partenariat scientifique et valorisation

2.1. Aspects institutionnels

Dans le cadre de la coopération scientifique entre la France et le Maroc, le programme de recherches archéologiques sur le site d’Îgîlîz est mené conjointement par l’Institut national des sciences de l’archéologie et du patrimoine (INSAP) qui relève du Ministère de la Culture du Maroc, et la Casa de Velázquez à Madrid. Le programme bénéficie en outre d’une allocation octroyée par le Ministère des Affaires étrangères et européennes, et d’aides ponctuelles de l’UMR 8167 « Orient et Méditerranée », de l’UMR 7209 « Archéozoologie, archéobotanique - Sociétés, pratiques, environnements » du Muséum national d’Histoire naturelle, et de l’UMR 5648-CIHAM. Il implique en outre la participation active, sur le plan de la formation, de deux Universités, celle d’El Jadida (Université Chouaib Dokkali) au Maroc, et celle de Paris-Sorbonne (Université Paris IV) côté français. Le programme reçoit en outre le soutien scientifique du Centre Jacques Berque à Rabat. Placée sous la responsabilité conjointe d’A. S. Ettahiri (Professeur, INSAP, Rabat), A. Fili (Professeur, Université Chouaib Dokkali d’El Jadida ; UMR 5648, Lyon) et J.-P. Van Staëvel (Professeur, Université Paris-Sorbonne ; UMR 8167, Paris), la mission Îgîlîz rassemble des universitaires marocains et français, des chercheurs de l’INSAP, des archéologues de l’INRAP et des étudiants français et marocains.

2.2. Actions de formation  

Fig. 6a et 6b – Formation des étudiants de l’INSAP
A gauche, séance de formation au traitement du mobilier céramique (printemps 2011). A droite, séance d’initiation à l’archéobotanique (novembre 2011).

Pour répondre aux objectifs de formation qui lui ont été assignés, la mission archéologique Îgîlîz accueille chaque année sur le terrain des étudiants désireux d’approfondir leur formation en archéologie de terrain, en leur offrant, durant le temps de leur séjour, un encadrement scientifique adéquat. Ces séjours d’étudiants de niveau master ou de doctorants s’effectuent dans le cadre de conventions de stage. Les étudiants reçoivent, durant une période de 15 jours à 3 semaines, une formation aux techniques de fouille et de relevé (sur le terrain) et au traitement du mobilier archéologique (à la maison de fouille) (fig. 6a). Pleinement intégrés à la mission, plusieurs doctorants marocains et français prennent une part capitale à la réalisation des travaux de terrain, à la synthèse des résultats et à la rédaction des rapports d’activités.

Dans l’esprit de l’accord de partenariat scientifique signé par les institutions concernées par la fouille d’Îgîlîz et grâce au soutien apporté par la Sous-Direction des échanges scientifiques et de la recherche du Ministère des Affaires étrangères et européennes, les codirecteurs de la mission Îgîlîz ont d’autre part coordonné en 2011 l’organisation de deux sessions complémentaires de formation, destinées à sensibiliser les étudiants et les chercheurs marocains aux outils facilitant aujourd’hui une meilleure compréhension des données de terrain utiles à l’archéologue : archéobotanique, géomatique, télédétection, photo-interprétation, analyse des paysages (fig. 6b).

2.3. Diffusion des résultats

Chaque année, les trois codirecteurs du programme et les responsables d’axe interviennent dans des colloques pour présenter divers aspects du programme de recherches portant sur la montagne d’Îgîlîz. La fin du premier programme quadriennal a également donné lieu, les 4 et 5 décembre 2012, à l’organisation à El Jadida d’un colloque international sur « Ribât-s et râbita-s du Maroc médiéval et d’al-Andalus : débats en cours et recherches récentes ». Organisée par A. Fili (Université El Jadida), J.-P. Van Staëvel (Université Paris 4) et C. Picard (Université Paris 1), cette manifestation scientifique a réuni des historiens et archéologues marocains, espagnols et portugais, autour de la question des modes d’implantation des communautés religieuses en milieu rural. Le colloque a bénéficié du soutien des institutions suivantes : l’Université Chouaib Dokkali d’El Jadida, l’Institut Français à Rabat, le Centre Jacques Berque, le Labex RESMED, la Casa de Velázquez, la composante « Islam médiéval » de l’UMR 8167. 

La bibliographie est téléchargeable dans la colonne de droite (bloc "documents").

Nota : Ce document de présentation destiné à l’affichage sur le net n’a pas le statut d’une publication scientifique.

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La mission franco-marocaine d’Igîlîz, au Maroc, est codirigée par Jean-Pierre Van Staëvel, professeur d’archéologie et d’histoire de l’art islamiques à l’Université Paris-Sorbonne. Le professeur Van Staëvel est rattaché à l’Ecole Doctorale 124 "Histoire de l’art et Archéologie" et à l’UMR 8167 "Orient et Méditerranée".

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