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L’Université

L’Université Paris-Sorbonne constitue le plus vaste ensemble en France consacré aux lettres, langues, civilisations, arts, sciences humaines et sociales.

Les vœux du Président

Au moment où chacun a maintenant bien repris ses activités après les congés de Noël, j’adresse à chacun et chacune d’entre vous mes vœux les plus chaleureux, professionnels et personnels, pour 2014. Cette année, dans la lignée de la précédente, verra de nombreux développements pour notre université. Je voudrais profiter de ces vœux pour tracer ici quelques rapides perspectives pour les mois qui viennent.

2013 a connu deux événements majeurs du point de vue de notre situation immobilière : d’une part notre retour dans les locaux historiques de la Sorbonne, après quatre ans de travaux, locaux rénovés et redistribués à cette occasion, de l’autre l’ouverture complète de ce Centre Clignancourt appelé à accueillir la grande majorité de nos étudiants de première et de deuxième année. Ils y découvriront la vie universitaire dans des bâtiments modernes, offrant toutes les facilités tant du point de vue pédagogique et scientifique (salles de cours, amphithéâtres, auditorium, bibliothèque) que de celui de la vie étudiante (gymnase avec son mur d’escalade, salles de sport et salles de danse, service médical, lieux de restauration, salles de réunion, locaux associatifs et syndicaux). Avec les logements gérés par le CROUS, dont une partie nous a été affectée, nous disposons d’un véritable campus, appelé à jouer un rôle majeur dans l’environnement du nord de Paris et du XVIIIème arrondissement, avec à terme la présence du Campus Condorcet, du Centre de la Chapelle occupé par l’université Paris I Panthéon-Sorbonne, et, pour ce qui nous concerne plus directement encore, de la Cité de la Musique. Nous envisageons d’ailleurs, avec notre partenaire du conservatoire de Paris et de Boulogne-Billancourt, le PSPBB, l’implantation, dans le cadre de Sorbonne universités, et sur un terrain proche du Centre Clignancourt, d’un internat réservé aux métiers de la musique, du son, et du spectacle. 2014 devrait voir, sous cet angle des aménagements immobiliers, de nouvelles opérations : la rénovation des locaux que nous possédons rue Cujas, en face de la Sorbonne, où seront implantés le service intérieur et celui de la reprographie ; celle, en lien avec la Chancellerie des universités de Paris, du passage Champollion, avec notamment la création d’une cafétéria manquant cruellement en Sorbonne, ainsi que des locaux du service informatique et du service des sports, la création de locaux réservés à la vie étudiante ; enfin soit cette année, soit l’année prochaine, sera construite la cafétéria du Centre Malesherbes, accompagnée d’un réaménagement complet de la cour du Centre. Parallèlement, comme l’an dernier avec la rénovation des locaux de la Sorbonne ou de ceux de l’IUFM/ESPE au Centre Molitor, nous poursuivrons des opérations analogues, en particulier en Sorbonne. Devraient suivre la Maison de la Recherche, puis l’Institut d’Art et d’Archéologie pour lequel nous avons demandé des financements spécifiques à l’Etat et à la Région.

Si nous sommes attentifs aux lieux où nous exerçons nos activités, celles-ci n’en demeurent pas moins notre priorité, à commencer par l’enseignement que nous dispensons à des étudiants chaque année plus nombreux (ce que montrent, notamment, les enquêtes de nos tutelles). Nous avons toutes les raisons d’être fiers de continuer à accueillir, comme école interne de Paris-Sorbonne, en lien avec la plupart des universités de Paris, l’Ecole supérieure du professorat et de l’éducation de l’Académie de Paris, créée après la disparition de l’IUFM, le premier septembre dernier. L’orientation de Paris-Sorbonne vers tous les métiers de l’enseignement, du primaire au supérieur, l’excellence de notre formation disciplinaire et professionnelle, ont ainsi été reconnues. Nous poursuivrons dans cette voie en 2014, en finalisant l’accréditation de l’ESPE, obtenue provisoirement, et en stabilisant son modèle économique grâce, notamment, à un engagement constant de Paris-Sorbonne. Au delà, nous poursuivrons la rénovation pédagogique de nos enseignements. 2014 est la première année du contrat quinquennal que nous devrions signer avec nos tutelles en juillet prochain. Notre nouvelle offre de formation sera en place à l’automne. Mais en même temps c’est la création du collège des licences et du collège doctoral de Sorbonne Universités, où nous jouerons un rôle majeur, qui devrait principalement nous retenir pendant cette année.

Le contrat 2014-2018 marque aussi une étape importante dans la vie de notre université pour ce qui est de la recherche. Sont ainsi nées chez nous, au premier janvier, six nouvelles unités CNRS. Jamais autant n’avaient été créées d’un seul coup : on doit y voir une implication consciente du CNRS envers Paris-Sorbonne, dans le cadre de Sorbonne Universités, identifié par cet opérateur comme un partenaire désormais privilégié, ce qui devrait aussi se traduire en termes humains sinon en termes financiers. Une de ces UMR, le CELF, existait déjà, mais il voit son champ d’action s’étendre désormais du XVIème aux temps contemporains, là où il n’était concentré que sur les seuls XVIIème et XVIIIème siècles. Une autre, l’UMR d’Etudes slaves, avait été supprimée. Cela n’aura été que temporaire, puisqu’elle est désormais recréée. La troisième, I’Institut de Recherche en musicologie ou IREMUS, est issue de la fusion de nos équipes de recherches avec une ancienne UMR propre du CNRS et du Ministère de la Culture. Implantée conjointement à la BNF, sur le site Richelieu, et au Centre Clignancourt, où a également déménagé l’UFR de Musique et Musicologie, la bibliothèque de l’UFR intégrée à celle du Centre, et où sont désormais en résidence, avec toutes les facilités voulues, l’orchestre, le chœur, et les ensembles musicaux associés à l’UFR et à Sorbonne universités, cette UMR, la seule de son genre en France devrait jouer un rôle majeur dans les recherches musicologiques. Par ailleurs, plusieurs équipes de philosophie se sont regroupées sous l’égide du CNRS pour devenir, durant le prochain contrat, une nouvelle UMR. Enfin deux Unités de Service et de Recherche, ou USR, ont été, à la demande du CNRS lui-même, autre indication de la confiance qu’il nous fait, implantées à Paris-Sorbonne : une existait déjà, l’Institut des sciences de la communication, l’autre a été créée pour mettre en œuvre les actions de valorisation des sciences humaines et sociales engagées par « l’alliance » ATHENA, regroupant les représentant des organismes et des universités en SHS, créée en ce sens par le ministère de la recherche. Il va nous falloir faire vivre toutes ces nouvelles unités, mais aussi toutes nos autres équipes, qui font de Paris-Sorbonne un centre de recherches majeur dans le domaine des humanités et des SHS.

Nous bénéficions, dans ce domaine de la recherche mais en réalité dans tous nos domaines d’activité, de l’atout capital que représente Sorbonne Universités. 2013 aura vu la fin de notre regroupement en tant que PRES, puisque ce cadre juridique a été supprimé par la loi votée en juillet dernier. 2014 verra sa renaissance sous forme d’une communauté d’universités, permettant une meilleure représentation de toutes les institutions et de toutes les composantes de la communauté universitaire au sein du conseil d’administration, ainsi que de nouvelles fonctions confiées à son Sénat académique. Ce chantier , en cours, donnera évidemment lieu, une fois une première proposition finalisée par les présidents d’établissement, à consultations, débats, amendements et transformations par les différents conseils de tous les participants, avant, nous l’espérons, un vote définitif avant l’été. Mais cet aspect institutionnel, évidemment important, n’est qu’une partie de ce que nous devons faire à Sorbonne Universités. Les différents volets de notre initiative d’excellence, recherche, formation, vie de campus, ont tous connus une accélération notable dans les derniers mois de 2013. L’effort sera poursuivi cette année, avec de nouveaux développements, en matière de recherche (nous réfléchissons ainsi, par exemple, à la mise en place de congés sabbatiques « Sorbonne Universités » aussi bien qu’à des financements sur le modèle de notre Fonds d’intervention pour la recherche), de formation (avec, outre le collège des licences ou le collège doctoral déjà évoqués, une initiative sur les séjours de nos étudiants à l’étranger ou l’aide aux cursus innovants, ou le Service interuniversitaire d’apprentissage des langues, que nous animons pour l’ensemble de Sorbonne Universités, ouvert en octobre 2013 et qui prend maintenant son essor ), d’aide à la formation permanente des BIATSS, ou de vie étudiante (poursuite et approfondissement du programme d’emplois étudiants, programme de bourses, amélioration des lieux de vie…).

Ce rapide tour d’horizon ne serait pas complet sans une évocation de notre activité à l’international. Paris-Sorbonne Université à Abou Dhabi a connu en 2013 l’arrivée d’un nouveau partenaire, l’UPMC avec l’ouverture d’un cursus scientifique. Nous devrions en 2014 y ouvrir de nouvelles formations de master et engager une véritable politique de recherche et de formation doctorale en lien étroit avec Paris. Nous avons dans le même temps poursuivi notre coopération avec l’Université Jenmin, premier établissement SHS de Chine, sur le campus de l’Institut franco-chinois que nous contribuons à animer à Suzhou, près de Shanghai. Nous avons inscrit, en 2013, quelques étudiants venus de cet institut dans différents master recherche de Paris-Sorbonne. Mais c’est à l’automne 2014 qu’une véritable promotion de plusieurs dizaines d’étudiants (nous espérons dépasser la centaine en deux ans) viendra s’inscrire chez nous, en particulier en LEA. Nous nous préparons à cet accueil, avec notamment l’ouverture d’une filière de langue chinoise, comme nous avions préparé notre ouverture sur le Brésil par la création de postes dédiés. C’est durant l’été 2013 que nous avons accueilli avec l’UPMC, seules universités à le faire en dehors du Portugal, et sur le choix du gouvernement brésilien, les étudiants du Programme de Licence Internationale (PLI). Venus de toutes les universités du Brésil, cette centaine d’étudiants vient se former pendant deux ans en France, renforçant d’abord leur niveau de français, puis s’engageant dans une licence littéraire ou scientifique avant de repartir au Brésil où ils devraient devenir enseignants du secondaire ou, après de nouvelles études, du supérieur. Autant dire que nous nous ouvrons ici des perspectives de collaboration élargies. C’est ce qui a motivé le redéploiement de plusieurs postes de la prochaine campagne d’emplois pour créer ce qui manquait jusqu’à présent à Paris-Sorbonne, une véritable section de Français langue étrangère, qui renforcera notre attractivité internationale, puisqu’environ 15% de nos étudiants sont d’origine étrangère.

Tout ceci n’aurait pas été possible sans une situation financière saine de notre université, aussi bien que de nos partenaires. Je reviendrai dans quelques semaines vers vous pour vous faire part, comme l’an dernier, de notre état en la matière, tel qu’il sera révélé par le compte financier que devra, en mars, voter le conseil d’administration. Nous ne connaissons pas encore les chiffres définitifs, mais tout indique que nous devrions être à l’équilibre dans notre exécution budgétaire pour 2013, voire dégager un excédent. C’est ce qui a permis au conseil d’administration, après avis des autres conseils, de voter une campagne d’emplois pour 2014 où tous les postes ont été renouvelés, sur leur ancienne définition ou avec un redéploiement. C’est ce qui nous a aussi permis de voter un budget prévisionnel 2014 à l’équilibre, avec les différentes opérations, notamment immobilières, que j’ai mentionnées plus haut, ceci sans dégradation de nos comptes ou de notre fonds de roulement. Les efforts quotidiens faits par chacun d’entre nous trouvent ici leur pleine justification. Et c’est ce qui m’autorise, en remerciant tous et chacun de ce qu’il entreprend individuellement ou collectivement pour Paris-Sorbonne, de vous souhaiter, de nous souhaiter sincèrement une excellente année 2014.

 

Barthélémy Jobert

Président de Paris-Sorbonne

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