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L’annuaire des enseignants-chercheurs de l’université Paris-Sorbonne (Paris IV) est accessible à l’adresse suivante :

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L’IHEDN décerne le premier prix de thèse à Simon Catros

Simon Catros, docteur en histoire à l’Université Paris-Sorbonne, a remporté le premier prix de thèse de l’Institut de Hautes Études Nationales (IHEDN) pour son étude sur les États-majors généraux, terre, marine, air, colonies et la prise de décision politique étrangère de 1935 à 1939. Interview.


De gauche à droite : Olivier Forcade, professeur d’histoire contemporaine, directeur de la thèse, Simon Catros, Bernard de Courrèges d’Ustou, général de corps d’armée et directeur de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN).

Crédits photo : IHEDN

Paris-Sorbonne : Comment en êtes-vous venu à vous intéresser au rôle des états-majors dans l’élaboration de la politique étrangère de la France dans les années trente ?

Simon Catros : Mon intérêt s’est porté en licence sur l’étude des relations internationales au XXe siècle. Je suivais alors les cours passionnants du Pr Soutou et c’est naturellement que je lui ai demandé d’encadrer mes travaux de maîtrise. J’ai alors pu étudier les relations franco-tchécoslovaques en 1936-1937. À cette occasion, j’ai pu observer le rôle essentiel de l’état-major de l’Armée dans les relations entre Paris et Prague. J’ai donc suivi cette piste en 2e année de master – sous la direction successive du Pr Soutou et du Pr Forcade – puis dans le cadre d’une thèse de doctorat.

PS : Si nous devions retenir trois idées fortes de votre thèse, quelles seraient-elles ?

SC : Tout d’abord, les états-majors généraux, organes de commandement des forces armées, furent impliqués directement dans la prise de décision en politique étrangère entre 1935 et 1939, mais dans des proportions variables en fonction de l’équipe gouvernementale et du contexte immédiat. Ensuite, loin d’avoir été totalement ignorants de la situation internationale, ou de s’être constamment trompé, ils furent des observateurs attentifs, et assez souvent clairvoyants, de l’évolution du contexte international entre 1935 et 1939. Enfin, leurs avis en matière de politique étrangère résultaient d’un ensemble de facteurs : exploitation du renseignement, expérience de la Grande Guerre et des années vingt, relations plus ou moins suivies avec les diplomates du Quai d’Orsay.

PS : Quels conseils donneriez-vous à des futurs doctorants, et doctorants pour réaliser une thèse ?

SC : Il me semble que le plus difficile est de demeurer concentré sur ses recherches – en en cernant rapidement de façon précise les enjeux et le cadre – tout en diversifiant les activités – fréquentation de colloques et de journées d’études. Ces activités permettent de confronter ses propres questionnements et objets avec ceux d’autres chercheurs, ce qui fournit souvent d’intéressantes pistes de réflexion. La fréquentation du séminaire doctoral s’est avérée également particulièrement fructueuse. En outre, j’ai eu la chance d’être intégré, sur proposition de mon directeur de recherche, à une équipe de recherche franco-allemande. Dans ce cadre, j’ai pu échanger avec de nombreux chercheurs et approfondir certains axes de ma recherche.

PS : Quels sont les objectifs du prix IHEDN et que représente-t-il pour vous ?

SC : Les prix (IHEDN) ont pour but de mettre en valeur la recherche consacrée aux questions de défense, de sécurité, de relations internationales, d’armement et économie de défense. Il représente pour moi bien entendu une reconnaissance institutionnelle de mon travail. Sur le plan matériel, il me permet d’envisager le financement de certains déplacements liés à des recherches ultérieures. En effet, j’ai été récompensé d’un montant de 5 000 euros. Au-delà, cela marque également la qualité des recherches réalisées au sein de l’Université Paris-Sorbonne et du laboratoire SIRICE. Je dois signaler à ce sujet que, sur les trois prix de thèse remis cette année par l’IHEDN, deux récompensent des travaux réalisés au sein de ce laboratoire.

PS : Quels sont vos projets ?

SC : J’ai construit jusqu’ici mon parcours sur la pratique simultanée de la recherche et de l’enseignement, activités pour lesquelles j’ai un goût égal. Je souhaite poursuivre dans cette voie, en approfondissant mes recherches et en poursuivant mes activités d’enseignement.

Plus d’informations

Voir le site de l’IHEDN

Message du président de l’Université Paris-Sorbonne

Les attaques terroristes dont Paris a été le cadre vendredi dernier ont éprouvé durement Paris-Sorbonne et au delà toute la communauté universitaire francilienne. Deux de nos collègues enseignants à l’université de Paris-Est Marne la Vallée y ont trouvé la mort, les universités de Paris Panthéon-Sorbonne et Sorbonne nouvelle, ainsi que l’INALCO, ont chacun perdu un de leurs étudiants. Mais au moment où j’écris, ce ne sont pas moins de trois étudiants de notre université dont nous déplorons la disparition :


Suzon Garrigues, étudiante en troisième année de licence de lettres modernes appliquées, a disparu au Bataclan. Elle laisse à ses camarades le souvenir de la plus généreuse, la plus altruiste, la plus drôle des amies, et aussi d’une inconditionnelle et fidèle admiratrice de Zola.

 

 



Marion Lieffrig-Petard, en première année du master-franco-italien de musicologie, musicienne, entre musique ancienne et musiques traditionnelles, passionnée par les voyages musicaux en Méditerranée, venait de rentrer d’une année d’Erasmus à Barcelone où elle s’était immergée dans l’Espagnol et le Catalan, et s’apprêtait à effectuer sa deuxième année de master à Palerme. Elle fait partie des victimes de la rue Bichat.

 

 


Kheireddine Sahbi, étudiant en master d’ethnomusicologie, violoniste algérien virtuose venu parfaire sa formation à Paris, très impliqué dans l’ensemble de musiques traditionnelles de l’université, a été abattu alors qu’il rentrait chez lui dans le dixième arrondissement.

 

 

 

Nous rendrons dans les prochains jours, séparément, à chacun de ces étudiants de Paris-Sorbonne l’hommage que l’université leur doit. Les témoignages que chacun de leurs camarades, de leurs professeurs ou de leurs proches voudra adresser seront par ailleurs collectés et rendus disponibles pour chacun d’entre nous par l’intermédiaire du site de l’université ou de l’ENT. 

Nous savons tous qu’au delà des événements de vendredi, nous affrontons une menace terroriste désormais permanente. Les dispositions de sécurité seront renforcées dans les prochains jours sur tous les sites, à commencer par le contrôle des cartes et des sacs à l’entrée des centres, pour lesquels je sais pouvoir compter sur la collaboration de tous. Mais tout en respectant les franchises universitaires il nous est également demandé par les autorités de limiter, parfois drastiquement en fonction des sites et de contingences extérieures supplémentaires comme la prochaine conférence internationale sur l’environnement, les activités « ouvertes » de l’université, conférences ou débats, manifestations culturelles, et jusqu’aux colloques et journées d’études à partir du moment où celles-ci pourraient faire intervenir un trop large public extérieur. Il en sera plus précisément discuté avec les différents organisateurs.

Notre mot d’ordre doit être de défendre l’enseignement, la recherche, qui sont la raison d’être de l’institution universitaire. C’est par là que nous apporterons la meilleure réponse à tous ceux qui, par leurs actes, nient la pleine liberté de penser et d’agir, sur laquelle nous nous fondons.

Barthélémy Jobert
Président de Paris-Sorbonne 

 

Les photographies sont la propriété des familles des victimes.

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