Poursuite d’études et débouchés
(a) Les Ministères français recrutent tous les ans plusieurs personnes possédant ce type de qualification, et font appel, par défaut, à des candidats provenant d’autres formations : par exemple la Délégation aux affaires stratégiques du Ministère de la de la Défense ou le Ministère des affaires étrangères et européennes ou encore le Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie.
(b) Les relations internationales des collectivités décentralisées sont en plein développement (grandes villes, régions tout particulièrement). Il y a là également une perspective de carrière, avec une profession qui reste en partie à inventer.
(c) De nombreux gouvernements étrangers, dans les pays en développement ou en transition, recherchent de spécialistes de tes de haut niveau, formés aux problèmes de sécurité et de défense, ou maîtrisant les théories de l’intégration régionale et des et des échanges internationaux, afin de réaliser des recherches de qualité et d’exercer des responsabilités opérationnelles ou de et de conseil.
(d) Les ONG recrutent actuellement plusieurs dizaines de personnes par an. Or les contacts montrent qu’elles ne trouvent pas en France de formation adaptée à leurs besoins dans le domaine des relations internationales.
(e) Les organisations internationales vont être confrontées, au cours des prochaines années, avec l’arrivée à la retraite de la génération de fonctionnaires (notamment dans la famille des Nations Unies). Il y a là un débouché non négligeable, en particulier pour les étudiants étrangers.



