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Stage et emploi

 

Qu’est-ce qu’un bon CV ?

Comment capter l’attention du recruteur et le convaincre de vous rencontrer ? Un consultant Apec vous donne les clés pour valoriser votre savoir-faire à travers une description détaillée de vos expériences et l’usage de mots-clés qui « parlent » au recruteur.

 

Diplômés des universités : comment les entreprises les recrutent (ou pas)

Au-delà des vitrines de l’Opération Phénix ou du dispositif Elsa, destinés au recrutement d’étudiants en lettres et sciences humaines, les entreprises tissent de plus en plus de liens avec les universités. En amont et en aval des recrutements.

 

Les stages dans l’enseignement supérieur

Stages obligatoires ou facultatifs, quelle différence ? Le point sur ces périodes de formation en entreprise intégrées aux cursus de l’enseignement supérieur.

 

Jeunes diplômés, faites-vous recruter à l’international avec les "graduate programs"

Pour ceux et celles qui se sentent une âme de généraliste, les programmes pour jeunes diplômés (graduate programs) sont la solution idéale.

Ces graduate programs sont généralement ouverts à des étudiants diplômés de master et durent 2 à 3 ans pendant lesquels les jeunes vont travailler dans plusieurs pays.

 

Palmarès 2011 des employeurs préférés des étudiants

Les entreprises de luxe et de cosmétiques, les banques, le secteur de l’aéronautique ou encore l’environnement font toujours rêver les futurs managers et ingénieurs. Les résultats de l’enquête Trendence 2011 sur JeuneDip.com.

 

Google, l’employeur le plus attractif au monde

Le classement Universum 2010 des 50 employeurs les plus attractifs au monde aux yeux des étudiants est sorti. Google reste en pole position cette année encore tandis que de nouvelles entreprises font leur entrée dans le top 10.

Lire l’article sur JeuneDip.

 

Les jeunes diplômés français soumis à rude concurrence

La mondialisation n’est pas une menace en l’air pour celles et ceux qui se destinent à faire carrière dans la finance. « Nos jeunes diplômés sont concurrencés par des jeunes étrangers qui sont de sacrées pointures et ne se posent pas la question de l’engagement au boulot, ni des RTT…, explique Caroline Golenko, managing partner au sein du cabinet de chasseurs de têtes Neumann International (L’Expansion). Comme les Chinois, très volontaires, poussés dès l’enfance à exceller – et qui, en un an, parlent le français. Ou comme les ressortissants des pays de l’Est, qui maîtrisent quatre langues, ont étudié en France ou aux États-Unis ».

Les profils polyglottes semblent donc promis à un bel avenir. « D’autant que depuis 4 à 5 ans, mondialisation oblige, nos clients sont de plus en plus demandeurs de profils ayant des compétences en arabe, en chinois, en russe et en portugais », explique Sylvain Marbeuf, directeur senior chez Page Personnel (L’Etudiant.fr). Et cela vaut aussi bien pour les grands groupes que les structures plus petites, quel que soit le poste. Si une entreprise a délocalisé son service de facturation en Inde, au sein du service comptabilité, l’anglais sera exigé mais parler indi pourra faire la différence.

Les campus s’ouvrent à l’international

Il n’y a d’ailleurs pas que sur le marché du travail que les étudiants sont amenés à rencontrer des étudiants d’autres nationalités. De nombreuses écoles de commerce proposent désormais des cursus 100% en anglais, afin notamment de pouvoir recruter les meilleurs étudiants et enseignants sur le marché mondial. Il faut dire que dans ce domaine, la France avait une longueur de retard. Faut-il rappeler qu’en 2007, le Royaume-Uni attirait 30 % d’étudiants étrangers de plus que la France et formait 4 fois plus de Chinois et 17 fois plus d’Indiens ?

L’Université passe elle aussi à la vitesse supérieure. « Dans un marché aujourd’hui mondialisé de l’enseignement supérieur, qui favorise les comparaisons […] nous devons aussi accroître la part de nos étudiants étrangers pour la faire passer de 40 % à 50 % des effectifs (soit de 30 % à 40 % des diplômés). Nous devons nous projeter dans vingt ans, quand le monde aura encore plus basculé dans l’Asie », explique ainsi Richard Descoings, qui vient d’être réélu pour un quatrième mandat de 5 ans à la tête de Sciences Po (La Tribune).

Enfin, concernant les écoles d’ingénieurs, l’Institut Montaigne recommande dans une étude parue en février 2011 d’adapter la formation de nos ingénieurs à la mondialisation. D’après leurs auteurs, le principal frein à l’internationalisation des écoles d’ingénieurs françaises demeure la faible proportion de cours dispensés en anglais.

Comment se démarquer

Bilan des courses : aujourd’hui, avec plus de 250 000 étudiants étrangers (soit près de 15,5 % de l’effectif total des étudiants), la France est le troisième pays, derrière les États-Unis et le Royaume-Uni, à attirer des étudiants venus de pays étrangers. Ce sont principalement des étudiants asiatiques et d’Afrique du Nord qui viennent faire leurs études en France.

Bilan des courses : aujourd’hui, avec plus de 250 000 étudiants étrangers (soit près de 15,5 % de l’effectif total des étudiants), la France est le troisième pays, derrière les États-Unis et le Royaume-Uni, à attirer des étudiants venus de pays étrangers. Ce sont principalement des étudiants asiatiques et d’Afrique du Nord qui viennent faire leurs études en France.

Quoi qu’il en soit, c’est aux étudiants de faire preuve d’imagination pour tenter de se faire une place au soleil. Et manifestement, être diplômé d’une grande école ne suffit plus. Chacun doit désormais se poser la question : « Qu’ai-je de plus que le diplômé chinois ou norvégien », conseille Alice Guilhon, directrice de Skema Business School. Même si c’est pour travailler à Paris. « Plutôt que de miser sur son diplôme, mieux vaut valoriser ce qui rend sa candidature unique », confirme Patrick Bataille, responsable des services aux cadres à l’Apec. Vous voici donc prévenus.

(Auteur : Thierry Iochem de eFinancialcareers.fr)


Recruter dans les "viviers méconnus" : une chance pour l’entreprise

Formations littéraires
100 000 jeunes sortent chaque année de l’enseignement supérieur avec des diplômes universitaires Bac+3 à Bac+5 en histoire, psychologie, sciences sociales etc. Très peu demandés par les entreprises, ils n’attirent pas immédiatement l’attention des recruteurs. Pourtant, ils sont une chance pour les entreprises de remédier à la pénurie de compétences qui touche certains secteurs de notre économie. A condition de savoir recruter sur le potentiel des candidats et accompagner leur intégration au sein de l’entreprise.

(Source : http://www.medef.com/)

 

Les stages étudiants en entreprise

La loi n° 2006-396 du 31 mars 2006 « pour l’égalité des chances », modifiée par la loi n° 2009-1437 du 24 novembre 2009, a réformé le dispositif d’accueil des stagiaires en entreprise. Tous les stages visés par ces textes doivent faire l’objet d’une convention conclue entre le stagiaire, l’entreprise d’accueil et l’établissement d’enseignement et être intégrés dans un cursus pédagogique selon les modalités fixées par le décret n° 2010-956 du 25 août 2010. Lorsque leur durée est supérieure à deux mois consécutifs, ils doivent faire l’objet d’une gratification.

(Article du Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé)

 

Le banc d’essai des sites d’offres d’emploi

Ce banc d’essai des sites de recrutement en ligne – une première sur le Web ! – a consisté à passer au crible et à tester les principaux sites d’emplois en France, jobboards et agrégateurs...

(Source : http://www.letudiant.fr/)