Rome et ses renaissances : Art, archéologie, littérature, philosophie

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Continuum, ruptures, créations dans la littérature latine : de la Rome classique à la Renaissance — Origine et autorité

 

Nous avons choisi d’organiser les activités de recherche de l’équipe pour les cinq ans à venir autour du thème « Origine et autorité » qui nous a paru fédérateur, puisqu’il permet de réunir latinistes classiques et néo-latinistes dans une réflexion sur une association de concepts qui a une grande importance, avec des différences intéressantes, dans la Rome classique et à la Renaissance. Il a été souvent souligné que, si dans le monde grec, le thème de l’origine s’est déployé autour d’une réflexion mythique sur la cosmogonie, vite articulée sur des concepts philosophiques, en revanche, à Rome, tout a comme point de départ un événement historique, ou en tout cas perçu comme tel, la fondation de l’Vrbs. Ce n’est évidemment pas un hasard si le calendrier romain est construit Ab urbe condita, maintenant ainsi à travers les siècles cette référence à une origine dont aurait pu penser qu’elle perdrait progressivement de son sens.

Si le concept latin d’origine a un équivalent, pour ainsi dire exact, l’archè grecque, il n’en est pas de même pour l’auctoritas, dont le champ sémantique correspond à l’idée d’accroissement. Être auctor, c’est ajouter quelque chose, c’est, en assumant une responsabilité morale, politique, littéraire, apporter quelque chose de plus. Le meilleur exemple à Rome est celui du Sénat qui n’est ni ce que nous appellerions un organe exécutif, ni une assemblée législative, mais un conseil qui, par son prestige, par le poids de sa parole, confirme et transcende les décisions des magistrats et les votes des assemblées. L’auteur, au sens que nous donnons à ce terme, ne naît qu’au terme d’une très longue évolution, lorsque, à l’intérieur du mot auctor, l’idée de création s’est progressivement substituée à celle de responsabilité. Ainsi s’est produit en français une sorte de clivage entre l’auteur, qui est le créateur, et l’autorité qui est ce qui permet, régule, garantit la création. Il faut, lorsqu’on se trouve devant un texte latin où figure l’un ou l’autre de ces termes, bien avoir dans l’esprit qu’une telle différence n’existe pas.

En quoi les idées d’origine et d’autorité sont-elles liées dans la culture romaine ? On peut résumer cela en disant que l’origine est une source, une dynamique qui pose deux problèmes. Le premier est celui de sa propre origine, car elle ne peut être simplement auto-référentielle. L’origine de Rome renvoie à Troie, ce qui est une manière que l’on dirait spontanément élégante de régler le problème, puisque, Troie ayant disparu, l’origine de l’origine se trouve à la fois affirmée et aussitôt effacée, ou plus exactement intégrée à la dynamique historique née de la fondation de l’Vrbs. En deuxième lieu, il reste à comprendre comment et pourquoi le mouvement déclenché par ce moteur premier qu’est l’origine ne s’éteint pas tout de suite, pourquoi il se prolonge, se ramifie et paraît réactualiser en chacun de ses instants l’énergie qui lui a donné naissance. Pour un Romain, il n’existe pas de mouvement perpétuel. L’histoire, et en tout cas l’histoire de l’Vrbs, est une énergie sans cesse renouvelée, non comme un déchaînement multiforme de forces, mais comme étant constitutive d’un sens qui est celui que lui donne le mos maiorum. Et c’est là précisément qu’intervient l’auctoritas. Les Romains avaient conscience de n’être en rien plus actifs, plus énergiques que les Gaulois, qui pendant si longtemps leur ont infligé une indicible terreur, ou les Parthes, qui, des siècles durant, ont résisté à la conquête. Tous ceux qui à Rome même ont écrit sur le mos maiorum ont souligné que l’auctoritas était son essence même. C’est elle qui permettait une transmission à l’identique, autant que le permettaient les circonstances, et le maintien d’un principe de hiérarchie, le gradus dignitatis, applicable à tous les niveaux de la vie de l’individu comme de la res publica. On comprend ainsi que ce plus qu’apporte l’auctoritas n’est pas une amélioration, mais bien affirmation permanente de l’identité romaine dans son auto-perception.

Dans la Rome antique la dialectique de l’origine et de l’autorité irrigue le politique et la culture tout entière. Qu’il y ait une crise de l’autorité et aussitôt on se réfère à l’origine. Que le récit de l’origine soit mis en question, par exemple dans la contestation de la religion de la cité et aussitôt l’autorité se manifeste, de manière plus ou moins vigoureuse. Lorsque, en 155 av. J.C. les trois philosophes, venus d’Athènes pour défendre leur cité compromise dans une agression à l’égard de la ville d’Orope, cherchèrent à ébranler les certitudes romaines, notamment en matière de droit, Caton fit en sorte que le Sénat décidât au plus vite de leur départ, et l’on pourrait multiplier les exemples.

La question est reprise par les Humanistes qui recourent à l’auctoritas antique pour édifier leurs propres mores, soulevant de nombreux débats et divergences, en raison d’un contexte culturel considérablement différent. La réflexion sur la langue latine, sur l’histoire antique, sur les codes littéraires et politiques devient alors prépondérante et elle mérite d’être examinée dans ses aspects les plus variés. Le dialogue entre antiquisants, médio et néo-latinistes, spécialistes de littérature, de philosophie, d’art et d’histoire trouve une légitimité indéniable. L’autorité des textes antiques lus scrupuleusement, traduits du grec aussi désormais, prend le pas, dès le Quattrocento, sur les commentaires scolastiques dont ils étaient entourés jusque-là. Le débat autour de la figure de César est révélateur de la place conférée à l’exemplarité des anciens Romains, de même que celle d’Alexandre devenue emblématique d’un pouvoir guidé par la passion. Pétrarque, Salutati, Bruni, dès le XIVe puis au début du XVe, mais aussi les poètes du XVe, impliqués au premier chef dans une réflexion sur le pouvoir politique et sur sa légitimation, puisent chez les auteurs antiques, leurs références culturelles : réflexion sur la gloire (Africa de Pétrarque, mais aussi dans les œuvres en prose, Secretum, De remediis utriusque fortunae…), sur la caractérisation du tyran (De tyranno), s’appuient sur les textes cicéroniens, sur les écrits de Tite-Live, de Sénèque, en plus d’Augustin et d’Ambroise, et progressivement – au fur et à mesure de leur redécouverte, de Xénophon et de Plutarque. La réflexion conduite par les penseurs médiévaux (Jean de Salisbury par exemple) se trouve ainsi renouvelée par un ancrage massivement implanté dans la littérature latine classique. Pouvoir politique et pouvoir divin sont alors considérés dans la relation de tension qu’ils entretiennent, la réflexion stoïcienne sur la fortune et la providence entrant au cœur des préoccupations des Humanistes.

Les poètes, qui sont bien souvent aussi des hommes d’État et des philosophes, usent de genres différents pour exposer également dans leurs vers bucoliques, dans leurs épigrammes ou dans l’élégie, tant prisée, le questionnement sur l’origine : origine d’une société, d’un pouvoir, d’une culture, dont on mesure les enjeux dans les écrits antiques et que l’on entend à nouveau formuler, conceptualiser, parce que l’on a conscience de la potentialité éminemment fondatrice des concepts antiques, nés dans une époque où il s’agissait précisément de nommer les premiers temps de l’existence d’un peuple. Le genre bucolique a été considéré par les lecteurs de Virgile à travers les siècles comme le langage de l’origine, au moins tout autant que l’épopée : dire l’origine requiert que l’on emprunte les voix de Silène, de Pan, des premiers hommes, décrits semblables à ce premier état sociétal que présente Lucrèce. La redécouverte de Lucrèce (1417), alliée à la lecture assidue de Virgile désormais moins subordonnée à la pensée chrétienne, favorise grandement l’utilisation du langage bucolique pour dire la construction de la cité florentine sous l’égide d’un Cosme de Médicis associé à Pan, doté d’une parole oraculaire et présenté comme l’incarnation d’un souverain doté des vertus cardinales. Pan, mais aussi Orphée, figures instauratrices de l’ordre, de la loi, dans un monde primitif et chaotique, dans une harmonie avec la nature fournissent autant d’archétypes pour légitimer le pouvoir poétique, à Ferrare, à Florence ou à Naples. Plus largement, le vers poétique, parce qu’il exprime précisément une douceur encadrée, image de praotès, constitue le langage le plus approprié pour signifier l’exigence d’une humanitas au sens cicéronien, que l’on entend construire, dans un monde tiraillé par les conflits militaires et religieux. Enfin le mythe, langage par essence de l’origine, d’un monde encore en gestation, permet, outre la sublimation d’une fondation en la reliant à des archétypes fameux, mais aussi de révéler les arcanes d’un cosmos dont on entend restaurer les lignes, au gré de conceptions philosophiques, religieuses nouvelles.

L’invention poétique chez les Humanistes fera l’objet également d’études particulières qui conduiront à s’interroger sur les recherches esthétiques et les fonctions philosophiques et éthiques de la poésie, à travers création de mythe, dans une réécriture de l’antique adaptée à l’idéologie contemporaine et visant à l’élaboration de projets politiques fondateurs.

En partant de la problématique ainsi définie, et en tenant compte des spécificités et des possibilités de notre équipe, différents points seront examinés avec une attention particulière :

I) Le mythe : langage de l’origine, imaginaire de l’autorité ?

  • Représenter l’origine
  • De l’allégorie morale au mythe fondateur. Les représentations picturales des mythes de fondation et notamment du personnage d’Enée
  • La qualification de l’espace : lieu d’origine, lieu de mémoire, pour une refondation
  • Mythe fondateur et poésie : parole et musique : l’enchantement de l’autorité (autorité mise en chant…) Orphée, Pan et quelques autres (construction de la cité)

II) Le mos maiorum, paradigme de l’articulation entre origine et auctoritas

  • les temporalités du pouvoir : temps linéaire et temps cyclique
  • le conflit des autorités : mémoire sénatoriale, mémoire "populaire"
  • histoire et exemplarité, ou comment l’Antiquité utilisatrice d’exemples devient elle-même exemple, dans le domaine de la littérature comme dans celui de l’histoire de l’art
  • volonté vs processus de décadence : de la fierté des origines à la hantise de la fin

III) Philosophie et rhétorique

  • La question de l’origine et de la pluralité des langues
  • l’invention du concept de mensonge : mensonge et vérité autour des Academica de Cicéron et du De mendacio de Saint Augustin
  • Le langage comme armature de l’autorité
  • Autorité morale et mensonge : un mal nécessaire ?
  • Autorités philosophiques, politiques, théologiques : les mutations du concept d’autorité entre paganisme et christianisme
  • Constitution et structure du champ du savoir : la question de l’encyclopédisme

IV) De l’auctor à l’auteur

  • le passage de l’auctor comme responsable à l’auteur comme créateur, littéraire philosophique ou artistique : quelle continuité ?
  • de l’auteur–origine au commentateur-autorité : quelle circularité ?
  • choix de langue = choix d’autorité

V) Le conflit des autorités

  • unicité et pluralité des autorités, l’auctoritas entre symbiose et conflit.
  • la confrontation entre mos maiorum (loi de Rome) et la Loi de Dieu
  • le conflit autour de l’autorité des poètes au Quattrocento (interprétation du texte, question du delectare / docere, poeta theologus) : entre philologues et philosophes
  • la revendication de prééminence de certains courants philosophiques que l’on pourrait considérer tout au début du XVe siècle : les platonismes, les aristotélismes et les conflits entre les diverses traditions.

VI) Réflexion autour de la question de la norme dans ses aspects idéologiques

  • quelles modalités de transfert de la norme : en marge du pouvoir ?
  • quels types de texte ? conflit ou symbiose avec les productions vernaculaires ?
  • quels textes diffuser ? selon quels critères ?

 

En fonction de ces considérations, nous avons projeté d’organiser un certain nombre de tables rondes et de séminaires :

I) Organisation tout au long des années 2013-14 d’une série de séminaires sur le thème : La constitution de paradigmes et leur évolution. Il s’agira d’étudier le débat autour des grandes figures auctoriales et les enjeux qui leur sont attachés, à partir des textes fournis par Cicéron, Tite-Live, Sénèque ou Virgile et leur lecture dans l’antiquité tardo-antique, au Moyen Âge et chez les Humanistes. La lecture diachronique permettra de rendre compte des variations ou des constantes de la réception de ces auteurs et de poser les jalons majeurs qui en ont été les médiateurs. Nous nous interrogerons aussi avec G. Sauron et son Centre sur le concept de paradigme dans l’histoire de l’art antique.

II) Organisation en 2015-16 de tables rondes et de séminaires sur le thème : Langages de l’origine, langages divins, énigmes, mystères, thème extrêmement fécond, en particulier dans la perspective d’un rapprochement entre la Rome antique et la Renaissance, les études sur cette question étant encore relativement peu nombreuses. La fonction de l’ésotérisme dans le domaine de l’art sera l’un des centres d’intérêt de ce travail.

III) Organisation en 2016 d’une table ronde sur le thème : Les normes linguistiques et poétiques qui ouvrira sur la question de la sélection des critères, sur le choix de certains traités antiques au détriment d’autres. L’étude se fera par le biais de traduction et d’étude de commentaires latins de textes poétiques antiques, grâce à une mise en regard avec les traités théoriques et poétiques antiques, médiévaux et humanistiques. On s’intéressera précisément à l’herméneutique des textes ainsi qu’à la conception herméneutique de la poésie.

L’invention poétique chez les Humanistes fera l’objet également d’études particulières qui conduiront à s’interroger sur les recherches esthétiques et les fonctions philosophiques et éthiques de la poésie, à travers création de mythe, dans une réécriture de l’antique adaptée à l’idéologie contemporaine et visant à l’élaboration de projets politiques fondateurs.

 

Collaborations et partenariats — projets

 

La mise en œuvre de ce projet se fera en partenariat, pour un certain nombre de points, avec l’UPR 76, Centre Jean Pépin. Ce laboratoire, fort d’une double composante philologique et philosophique, partage avec notre Équipe un certain nombre de centres d’intérêt qu’il sera fructueux d’explorer ponctuellement par des études conjointes. Ainsi ont été programmées pour 2014-2018, cinq colloques sur les thèmes suivants qui seront organisées sous la double enseigne de l’UPR 76 et de l’E.A. 4081 :

  1. Auctoritas de la langue latine
  2. Théories de l’art et latinité
  3. Mythes fondateurs dans la tradition latine
  4. De dignitate hominis
  5. Sciences et techniques dans la latinité

En outre, le séminaire « Histoire des doctrines de l’Antiquité et du Moyen Âge », étendu de fait jusqu’à la Renaissance, sous l’égide de Luc Brisson, membre de l’UPR 76, constituera désormais un autre lieu de collaboration régulière.

Par ailleurs, plusieurs membres de l’Équipe ont d’ores et déjà conçu des projets de colloques ou d’activités scientifiques diverses, en relation avec les axes de recherche collectifs qui ont été définis :

  • en juin 2013, Carlos Lévy organise avec A. Bouton Touboulic (Bordeaux III, IUF), un grand colloque international sur "Foi et religion", posera la question de l’autorité chez les premiers Pères de l’Eglise.
  • De multi-partenariats seront convoqués autour d’un projet en synergie dirigé par François Prost, MCF à l’Université Paris-Sorbonne sur le thème suivant qui s’inscrit dans l’axe « identité de l’auteur » : Le regard de l’exilé. Cette manifestation aura lieu sous les auspices de l’équipe EA 4081 « Rome et ses Renaissances » et de la Société Internationale des Amis de Cicéron (SIAC) au printemps 2013.
  • en octobre 2013 : Hélène Casanova-Robin en collaboration avec Franck La Brasca organisera un colloque Boccace latin, qui portera sur les œuvres latines de l’un des précurseurs de l’humanisme, à l’occasion de l’anniversaire de sa naissance (1313). Le Centre de Gilles Sauron nous aidera à reconstituer les représentations picturales qui sont à l’arrière-plan de cette œuvre.
  • en mars 2014, C. Lévy, G. Sauron ont programmé un colloque, en collaboration avec le Centre d’Études sur la Philosophie Hellénistique et Romaine avec comme thème : « La norme et l’archaïsme », portant sur les aspects culturels, philosophiques et rhétoriques et artistiques du problème. Le concept d’archaïsme en histoire de l’art y jouera un rôle extrêmement important.
  • en mai 2014 aura lieu un colloque, conçu par H. Casanova-Robin, C. Lévy, G. Sauron en collaboration avec les Universités de Barcelone et de Paris Est, sur le thème : "La poésie chantre de l’autorité".
  • en février 2015, Les arts poétiques humanistes latins (Fonzio, Vida, Minturno, Scaliger) et leur influence dans la littérature vernaculaire : il s’agira d’évaluer l’influence de ces poétiques tant dans les œuvres que dans la théorie littéraire (traités de poétiques, préfaces, etc.), dans l’Europe moderne (16-18e). L’enjeu serait aussi de déterminer leur part dans la constitution d’une discipline spécifique, la poétique, leur rôle dans la réception d’Aristote et d’Horace et de confronter la théorie humaniste aux théories les plus contemporaines. Ce colloque international sera organisé par Émilie Séris (MCF Paris-Sorbonne) et Virginie Leroux (MCF à l’Université de Reims, membre de l’IUF, associée à notre Équipe).
  • en juin 2015 se tiendra un colloque sur l’Inuidia, en collaboration avec Yasmina Benferhat (MCF HDR en poste à l’Université de Nancy, membre associé de notre Équipe).
  • Évrard Delbey a programmé l’organisation de rencontres internationales sur « Beautés, laideurs : Antiquité, Moyen Age, Renaissance », qui se déroulera en plusieurs sessions, échelonnées sur les années 2016-2018.

D’autres actions spécifiques, inscrites sur une longue durée ont été également mises en place par ailleurs, à l’instigation de certains membres de l’Équipe. Ainsi, Susanna Longo co-dirige avec S. D’Amico de l’université de Savoie un projet ARC 5 (financement régional Rhône Alpes en sciences humaines) sur le Livre italien à Lyon au XVI siècle.

Enfin, les liens avec le Moyen Âge dans ses aspects linguistiques, historiques, littéraires et philosophiques, continueront d’être entretenus, avec profit, grâce à la participation active de plusieurs membres de notre Équipe dans la Société d’Études Médio et Néo-Latines, présidée jusqu’en 2015 par Hélène Casanova-Robin. Les congrès, organisés tous les deux ans (2012, 2014, 2016, 2018), sont un lieu fécond d’échange, pour les chercheurs confirmés comme pour les jeunes chercheurs, grâce à la confrontation des théories littéraires, linguistiques et philosophiques telles qu’elles développées et illustrées depuis l’Antiquité tardive, tout au long du Moyen Âge et dans la latinité de la Renaissance. La Société demeure un lieu de convergence des informations scientifiques qu’elle diffuse ensuite largement en France et à l’étranger ainsi qu’un lieu d’ouverture aux spécialistes de littérature française du Moyen Âge et de la Renaissance, mais aussi aux historiens, aux historiens de l’art et aux Chartistes. Ainsi les activités et les dialogues qui s’y trouvent entretenus de façon régulière se font sans hiatus avec les axes de recherche de notre Équipe.

La recherche en chiffres

750 enseignants-chercheurs

230 professeurs

2300 doctorants

300 thèses par an 

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