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SPECTACLES

Anatol, Arthur Schnitzler

L’atelier de théâtre allemand, animé par Jean-François Laplénie, présente trois scènes tirées de la pièce Anatol, d’Arthur Schnitzler.

Ces extraits seront interprétés par des étudiants de 3e année de l’UFR d’études nordiques et germaniques (en allemand surtitré en français).


Antigone


Antigone 2011 - 03

Antigone de Sophocle
Durée : 1h45

Texte créé en 2005 au Théâtre du Nord-Ouest. Mise en scène évoluant depuis 2006 au fil des ans sur la suggestion de Yoshi Oida. Il reste l’affrontement du nouveau tyran et de la jeune fille, l’amour fraternel, l’amour au-delà de la mort, le malheur qui passe d’une génération à l’autre : tout le sublime de ce drame fait de chants, de danse, de luttes éternelles. Joué à Avignon de 2006 à 2009. Texte et mise en scène Ph. Brunet, musique F. Cam.

ISMÈNE Susie Vusbaumer
ANTIGONE Fantine Cavé-Radet
CHŒUR DES VIEILLARDS THÉBAINS Maël Bailly, François Cam, Raphaël Durville, Bérenger Hainaut, Daniel Rasson
CRÉON Nicolas Lakshmanan
GARDE Hubert Devos
HÉMON Alexandre Michaud
TIRÉSIAS Henri de Sabates

Atelier de récitation

Pour la première fois, les étudiants de 1e année d’allemand de l’UFR d’Études germaniques et nordiques de Paris-Sorbonne présentent sur scène les textes (poèmes, scènes de théâtre, extraits de texte en prose) travaillés durant l’année dans le cadre de l’atelier de récitation, sous la direction de Gilles Darras. La récitation des textes est ponctuée de pièces musicales. Les textes choisis sont de Brecht, Eichendorff, Schiller, Heine, Gomringer, Fried, Grass, Goethe, Valentin et bien d’autres.

Spectacle en langue allemande
Accompagnement musical Hugo Guittard

Ô ma Bosnie, mon soupir !

L’UFR d’Etudes Slaves et l’atelier théâtre serbo-croate (bosniaque-croate-monténégrin-serbe) présentent, Avec le soutien de la Commission FSDIE (Paris-Sorbonne) et de l’Atelier parisien de langues et de cultures slaves

Ô MA BOSNIE, MON SOUPIR !

Spectacle poétique d’après les chants populaires SVARINKE

Adaptation et mise en scène Sava ANDJELKOVIC

Ce spectacle sera repris le samedi 27 avril à 19h à l’atelier slave (7, rue de la Fidélite, 75010 Paris)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Ce qui paraît n’est presque jamais la vérité »

Dans le cadre du colloque Princesse de Clèves 2014, anatomie d’une fascination,

Lecture de Madame de La Fayette : La Princesse de Clèves (extraits), par Eugène Green, Benjamin Lazar et Louise Moaty.

Bien sous tous rapports !

Un escroc qui se fait entretenir par toutes les femmes auxquelles il promet le mariage, et la fille d’un richissime industriel, n’ont a priori rien en commun, mais ils s’éprennent l’un de l’autre. Une comédie loufoque de Walter Hasenclever où l’amour des affaires et les affaires de l’amour font bon ménage !

Pièce en scène par Gilles Darras et interprétée par les étudiants de l’atelier de théâtre allemand de 2e année (UFR d’Études germaniques et nordiques de Paris-Sorbonne).
Musique et accompagnement au piano : Philippe Perrin (CNSM).

Spectacle en allemand, surtitres en français

Binôme : Extrêmophile

Projet initié par Thibault Rossigneux / cie les sens des mots, binôme est le résultat d’une collaboration entre artistes et scientifiques.
Après sa rencontre avec Bernard Olivier, spécialiste en microbiologie des environnement extêmes (IRD / MIO), Alexandra Badea *, auteure, a écrit Extrêmophile.
Les milieux extrêmes sont de fascinants lieux de vie. Ce texte nous entraîne dans la troublante plongée d’une chercheuse dont les repères vacillent par paliers.

Conception : Thibault Rossigneux / cie les sens des mots
Mise en lecture et interprétation : Sandrine Lanno, Thibault Rossigneux et Paola Secret
Technique : Jules Poucet et Thilbault Lecaillon
Accompagnement : Pauline Derycke, Sylvie Desbois, Antoine Gautier et Gaspard Vandromme,

Une production les sens des mots
Avec le soutien de l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), de Sorbonne Universités, de la Région Ile de France et du Service culturel de Paris-Sorbonne.

Cassandre, chute de Troie etc

Dans le cadre du festival "Ici et demain", festival artistique étudiant organisé par la mairie de Paris,

Les compagnons butineurs présenteront :

CASSANDRE, CHUTE DE TROIE ETC

le samedi 16 mars à 19h30 à l’Espace Pierre Cardin

Corps et langage, la bête à deux dos – Incarner François Rabelais

Dans le cadre du colloque international "Inextinguible Rabelais"

Soirée théâtrale animée par Benjamin Lazar, Olivier Martin-Salvan et Mathilde Hennegrave : « Corps et langage, la bête à deux dos – Incarner François Rabelais », précédée de « Le nez de Nasier – Prélude en parfums » par Delphine de Swardt.

Crise...Au pluriel

L’association Sorbonidea et l’atelier de théâtre italien en langue française « La Mascareta », animé par Lucie Comparini, présente son projet de fin d’année, Crise… au pluriel, un spectacle composé à partir de textes inédits de Dario Fo et Franca Rame, dans une traduction des étudiants en licence d’italien.

 

Danser à Lughnasa

Danser à Lughnasa, la pièce de L’Entracte

 

L’Entracte, c’est la troupe des étudiants du CELSA qui a déjà remporté de prestigieux prix avec cette pièce :

- Meilleure mise en scène à HEC

- Meilleure pièce à Reims

- Prix du Public ET Prix du Jury à Cabourg

- 2 fois meilleures comédiennes

- et dernièrement : LE PRIX DU THEATRE MOUFFETARD décerné par Pierre Santini !

 

Et en temps de crise, il faut le dire : oui, c’est GRATUIT ! Alors, plus d’excuses, culturez-vous : venez danser une dernière fois avec ces étudiants aussi surmotivés que passionnés.

Demain, peut-être

La troupe de théâtre du CELSA vous propose une adaptation de

Demain, peut-être… de Pascal Nowacki

dans une mise en scène de Talia Massardier et Raphaëlle Rousseau
avec Sarah Hamel, Baptiste Daudet, Eugénie Pouillot, Maÿlis Petit de Bantel, Thomas Tissandier, Talia Massardier, Raphaëlle Rousseau et Manon Martins

 

Camp de Rajsko, Pologne, janvier 1945. Le baraquement n°27 abrite des déportées, toutes musiciennes de renom. Elles forment un orchestre censé divertir les SS et accueillir les nouveaux convois. Lors de chaque concert, elles jouent leur vie en respectant à la lettre les ordres de la femme d’un chef SS, qu’elles surnomment « La Walkyrie ».

A travers le prisme de leur attachement contrarié à la musique, on découvre cinq femmes très différentes, leurs forces, leurs faiblesses, leurs larmes, leurs rires, mais aussi leur solidarité dans l’adversité. Fil conducteur de ce voyage musical dans le passé, c’est le petit fils de l’une d’entre elles qui nous relate avec tendresse et passion leur histoire, notre Histoire.

 

Teaser du spectacle : http://www.youtube.com/watch?v=lEHwqMUJN3g

Didon se sacrifiant

La compagnie de la Pléiade présente une tragédie d’Etienne Jodelle, datant de 1555.

Mise en espace et costumes : Nathalie Hamel
Avec Nathalie Hamel, Dominique Ploteau, Martine Delor, Alain Michel, Cécile Descamps, Laurent Brusset.
Énée s’enfuit avec son père après la chute de Troie. Les dieux de l’Olympe lui ayant prédit qu’il fonderait un nouveau royaume, il atteint au cours de son périple le sol d’Afrique où il est accueilli par la reine de Carthage, Didon. Une grande passion naît alors entre eux mais se voit interrompue par les dieux de l’Olympe qui rappellent au héros troyen sa destinée.

Festival Molière : Dom Juan

la Compagnie Molière Sorbonne présente Dom Juan de Molière
Création Festival Molière 2013
Mise en scène Michèle Harfaut et Augustin Le Coutour
du 20 au 23 novembre 2013 / 15h, 20h

Après La Jalousie du Barbouillé, Le Médecin volant et Le Malade imaginaire (Prix d’interprétations du festival Rideau rouge 2012), la Compagnie Molière Sorbonne présente une nouvelle création décalée.

Un texte magistral et intemporel. Un Dom Juan où tous les coups sont permis. Un spectacle sans entrave et sans filet, où d’un soir sur l’autre les comédiens intervertiront les rôles…

Avant une tournée en France et en Italie, Dom Juan sera donné quatre jours dans le lieu magique des Cordeliers, grâce au soutien du FSDIE de l’Université.

Illusion, Illusione sur Clignancourt

llusion, illusione sur Clignancourt
Mercredi 13 et jeudi 14 avril 19h-21h

2 soirées consacrées à la danse à l’Université.

Au programme, des prestations chorégraphiques jazz, contemporaine, latino, hip hop, orientale, classique, africaine, fruit du travail d’étudiants de Paris Sorbonne, lauréats du défidanse de décembre dernier ou créées depuis octobre au sein des ateliers chorégraphiques de SU, Paris Panthéon Sorbonne, Paris Descartes, atelier danse du lycée Rabelais et dans le cadre d’un échange international, des Universités de Rome 1 et 3 ainsi que l’Académie de danse de Rome.

Insensé Cyrano !

Cyrano de Bergerac, soldat au régiment des cadets de Gascogne, amateur de théâtre, poète solitaire chantant l’amour, mais convaincu de sa laideur, se morfond d’amour pour sa cousine Roxane. Cette dernière est amoureuse de Christian, un beau jeune homme, soldat lui aussi, ne sachant parler aux femmes. Par amour pour « sa Roxane », Cyrano prêtera alors sa voix à Christian, formant avec lui un « couple » dont la belle tombera éperdument amoureuse. L’intrigue est nouée : l’un sera l’esprit, l’autre la beauté...

Organisé par la compagnie des Francs Menteurs, avec le soutien du Service culturel et du FSDIE de Paris-Sorbonne.

Insensé Cyrano !

Cyrano de Bergerac, soldat au régiment des cadets de Gascogne, amateur de théâtre, poète solitaire chantant l’amour, mais convaincu de sa laideur, se morfond d’amour pour sa cousine Roxane. Cette dernière est amoureuse de Christian, un beau jeune homme, soldat lui aussi, ne sachant parler aux femmes. Par amour pour « sa Roxane », Cyrano prêtera alors sa voix à Christian, formant avec lui un « couple » dont la belle tombera éperdument amoureuse. L’intrigue est nouée : l’un sera l’esprit, l’autre la beauté…

Organisé par la compagnie des Francs Menteurs, avec le soutien du Service culturel et du FSDIE de Paris-Sorbonne.

Jean de la Fontaine / Dositej Obradovic : Fables / Basde

UFR d’Études Slaves

ATELIER THÉÂTRE SERBO-CROATE (bosniaque-croate-monténégrin-serbe)

Théâtre comparé - Représentation bilingue

Adaptation et mise en scène Sava ANDJELKOVIC

Avec Hergina ASSENG, Marie KARAS-DELCOURT, Sanela KURTALJEVIC, Monika MILIVOJEVIC, Ivana RADOVANOVIC, Ermina SADIC, Nicolas SOVROVIC et Alexandre DUKANOVIC

Avec le soutien de la Commission FSDIE (Paris-IV Sorbonne)

L’ATELIER THÉÂTRE SERBO-CROATE s’est constitué il y a quatorze ans, comme groupe

informel, à l’Université Paris Sorbonne, à l’initiative du professeur Paul-Louis Thomas, directeur du département de serbe-croate-bosniaque-monténégrin de l’UFR d’Etudes slaves. Animé par Sava Andjelkovic, il s’est transformé en association loi 1901, également dénommée "Atelier théâtre serbocroate", en janvier 2001.

 

 

 

 

L’amour selon Louise Labé

« L’occasion de découvrir Louise Labé, poétesse lyonnaise de la Renaissance qui fut une des premières à parler librement du désir et des émotions de la femme – et, des tourments féminins de la passion : Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie. / J’ai chaud extrême en endurant froidure.
Bien que résonnant parfois en vieux « françois » (on est à l’époque de Joachim du Bellay et de Ronsard), la langue de Louise Labé acquiert ici de par la diction et la chorégraphie précise de Bernadette Plageman clarté et netteté... laissant ainsi pleine place à l’émotion ! »
Critique de J.-Y. Bertrand, Revue-Spectacles -22/09/2011.

Une poésie de feu et de passion qui respire l’amour et transpire la sensualité. Une performance fusionnelle entre le mime corporel et le souffle poétique !
Un spectacle tous sens en éveil à partir des Sonnets de Louise Labé.

Création, mime et mise en scène de Bernadette Plageman
Conseiller artistique : Maximilien Decroux

L’art d’écosser les haricots

Le roman L’Art d’écosser les haricots de l’auteur polonais Wiesław Myśliwski est un terrain passionnant où les graines des haricots s’écossent telles les pensées et les fragments de la vie. La pensée du narrateur interprétée dans la lecture par Gabrielle Forest etmise en espace par Mariola Odzimkowska dialogue avec l’oeuvre d’Agata Rybarczyk, vidéaste et sculpteur pour qui tout est fluide et s’emboîte dans le monde, nous sommes les porteurs de nous-mêmes et des autres à la fois.

Organisé par le Centre de Civilisaion Polonaise de Paris-Sorbonne, en partenariat avec l’Institut Polonais à Paris, le Service Culturel de Paris-Sorbonne et l’Association des Etudiants et Diplômés Polonais 

Programme : 19h-20h25 : Conférence
Mot d’accueil : Leszek Kolankiewicz (Directeur du Centre de civilisation polonaise)et Mariola Odzimkowska
Joanna Zulauf « De la mémoire du monde paysan polonais dans le roman Wiesław Myśliwski »
Margot Carlier « Traduire Wiesław Myśliwski »
Piotr Biłos « Wiesław Myśliwski et le roman »
Projection de l’interview avec Wiesław Myśliwski

20h35-21h35 : Lecture mise en espace de L’Art d’écosser les haricots
Projection du film John Doe
interprétation : Gabrielle Forest
dramaturgie, mise en espace : Mariola Odzimkowska
artiste vidéaste : Agata Rybarczyk
Notre lecture présente quelques sujets-leitmotivs du roman : le retour, l’effacement de la
frontière entre ce qui est rêvé et ce qui est réel, les relations humaines, la présence du monde
des morts dans le monde des vivants, la mémoire, l’influence du passé sur le présent.
Le monologue-dialogue du gardien dans l’Art d’écosser les haricots s’inspire de l’esprit de la
parole vive.
La lecture du roman est suivie du film John Doe. L’univers du roman rencontre celui du film.
Myśliwski, artiste de la parole et Agata Rybarczyk, vidéaste et sculpteur, évoquent les mêmes
sujets tout en gardant les moyens d’expressions qui leur sont propres. Ainsi la relativité de la
perception et la fluidité des choses présentes dans l’oeuvre de Myśliwski se manifestent aussi
dans l’univers d’une artiste qui représente une autre génération et un autre domaine mais qui
est originaire du même air culturel.

L’Épreuve

L’Épreuve de Marivaux

Seul en scène et avec sa voix pour unique alliée, Félix Libris réussit avec brio L’Épreuve de Marivaux. Ni décors ni accessoires et, pourtant, tout y est : intensité des émotions, virtuosité des caractères, élégance et humour du verbe. Les personnages – Lucidor, Frontin, Madame Argante, Angélique, Lisette, Maître Blaise – surgissent tour à tour de ce spectacle rythmé, passionné et juste. Le résultat est étourdissant.

Co-produit par Les Livreurs et le Théâtre du Temps.

L’Europe nue

L’atelier théâtre Serbo-Croate animé par Sava Andjelković, Maitre de Conférences à l’UFR d’Études Slaves, vous invite à découvrir L’Europe nue, une pièce de Milko Valent, traduite par Yves-Alexandre Tripkovic, avec le soutien de la commission FSDIE de l’Université Paris-Sorbonne et de l’ambassade de la République de Croatie en France.
Adaptée et mise en scène par Sava Andjelković, la pièce sera interprétée par Naïma Berkane, Bastien Kovacic, Monica Milivojevic, Yves-Alexandre Tripkovic, Sanela Kurtaljevic, Mickaël Djokic, Zuraja Aksabanaj, Aleksandra Filipovic, Aleksandra Djajic, Alexandre Djuganovic et Nela Gagula.

L’Europe nue met en scène la catastrophe de la guerre comme drame féminin. C’est une catastrophe balkanique, mais elle figure en même temps la décadence du monde occidental au paroxysme de la guerre et du terrorisme. Le thème de ce drame, celui de la femme dans la guerre, et avant tout de la femme urbaine dans le monde occidental, nous est douloureusement familier. Dans une famille européenne comprise au sens large comme l’Europe urbanisée, une jeune fille pleure son fiancé mort à Sarajevo pendant l’occupation. Le cadavre réunira aussi la famille théâtrale de la fiancée, le deuil s’exprimant de manière toute particulière.

La bobine perdue

Le concept : graver dans l’éphémère d’un tournage improvisé, la poésie que les mots du public inspireront aux comédiens improvisateurs !
Voir ici.

Dans l’amphithéâtre Richelieu transformé pour un soir en studio de cinéma-muet, naîtront des rêves de celluloïd, issus de tournages imaginaires qui s’y dérouleront… comme des bobines. Là est le pari de l’atelier d’improvisation de Paris-Sorbonne : graver dans l’éphémère, la poésie insufflée par le public présent !

Ce concept a été joué pour la première fois en mai 2015 dans les anciens studios de cinéma Pathé-Albatros de Montreuil dans le cadre de l’événement Incohérences dédié à l’acteur Ivan Mosjoukhine.

Mise en scène : Thomas Soler et Richard Pineault

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Organisé par les IMPROVISADES & SORBONNE UNIVERSITÉS, avec le soutien du Service culturel de Paris-Sorbonne
Sur une idée originale de Richard Pineault
Mise en œuvre par la l’atelier d’impro du Centre Clignancourt et les SORBIQUETS

 

La Conjuration de Fiesque à Gênes

La Conjuration de Fiesque à Gênes de Friedrich Schiller
Théâtre en allemand surtitré en français

La seconde pièce de Friedrich Schiller, l’auteur des Brigands, de Marie Stuart et de Guillaume Tell, fait comprendre pourquoi, à l’instar de Shakespeare, le grand dramaturge allemand a constitué une source d’inspiration féconde pour les Romantiques français. Soutenue par une action aux multiples rebondissements et portée par une tension dramatique qui s’exacerbe inexorablement, l’effervescente « tragédie républicaine » de Schiller – le Lorenzaccio allemand – est tout à la fois une magistrale leçon de politique, de psychologie ainsi que de théâtre dévoilant les rapports troubles et complexes entre le pouvoir de l’illusion et l’illusion du pouvoir.

Présenté par l’atelier-théâtre des étudiants de L2 allemand, encadrés par Gilles Darras.

La cruche

« Le vaudeville a sa raison d’être, c’est le droit à la fantaisie. Pensez-vous que cela ne soit rien ? Allons donc ! Vous ne nous obligerez jamais, nous Parisiens du XXe siècle, à rayer de nos papiers le droit de rire des petites misères qui ne valent pas la peine qu’on en pleure. » La Cruche de Georges Courteline est une fantaisie déroutante teintée d’émotion, où règne une mauvaise foi sans limite. Qui derrière son air de ne pas y toucher nous pose une question : Jusqu’où peut-on se moquer du malheur des autres ?

Organisé avec le soutien du Service culturel de Paris-Sorbonne.

La Parlerie de Ruzzante qui de guerre revient, suivie de Bilora

L’atelier théâtral en langue française sur répertoire italien vous propose une version chorale de ces deux textes de la Renaissance, écrits par Ruzzante et mis en scène par Stéphane Miglierina, qui posent, dans un comique truculent, la question de l’engagement : quand un homme revient de guerre, que trouve-t-il ? Un ami moqueur et critique ? Une femme qui a été contrainte de se remarier pour survivre ?

Organisé par l’UFR d’Italien et l’atelier théâtral « La Mascareta ».

L’amica delle mogli (L’amie des épouses)

Théâtre en italien surtitré en français.

Cette pièce de 1926 met en scène les préparatifs d’un mariage dans la haute société romaine des années 1920. En attendant les mariés, être et paraître s’affrontent chez les invités à la noce. Chaque personnage tente de maîtrises ses pulsions secrètes, qui finiront par faire irruption dans un final à surprise.

Interprété par « La Mascareta », troupe universitaire de l’UFR d’Études italiennes (Paris-Sorbonne), section italophone (direction Isabella Montersino)

Traduction et surtitrages réalisés par les étudiants de 3e année du parcours Langue, Linguistique et Traduction (Paris-Sorbonne)

LES COEURS FOUGUEUX

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le cadre de l’année croisée France-Russie 2012, pour le rayonnement de la langue et de la littérature russe en France mais aussi… dans le cadre du Printemps des Poètes,

La Compagnie Atelier Terra-Théâtre présente :

Les Coeurs Fougueux
avec Clémentine Aznar et Julien Tanner
accompagnés à la guitare classique par Florian Rousso
mis en scène par Liudmila Nekrassov
Avec les étudiants de l’Orchestre de Paris-Sorbonne

 Les Coeurs Fougueux ou "la véritable histoire de l’insupportable bonheur et des amours dévastatrices", est un spectacle-lecture qui regroupe des textes d’auteurs et de poètes russes du Siècle d’Argent autour du thème amoureux. Accompagné musicalement par une guitare classique et quelques chants, cette mise en espace de textes donne vie à des personnages qui incarnent les mots des poètes, les maux de l’amour.
Ce spectacle est présenté dans le cadre de l’année croisée 2012 France-Russie, pour le rayonnement de la littérature et de la langue russe en France et dans le cadre du Printemps des poètes.

Les Confessions

Interprétation vivante des Confessions de Jean-Jacques Rousseau par Eric Chartier.

Selon Armelle Héliot, critique au Figaro, "le public écoute, ravi et troublé" par l’extraordinaire proximité de l’homme qui parle.

Les Dames du jeudi

Après avoir parcouru la France, en quête de prix dans les grands festivals estudiantins, L’Entracte, troupe de théâtre du CELSA, joue sa dernière représentation de la pièce Les Dames du Jeudi de Loleh Bellon.


Récompenses en festivals 

- Prix collectif de la Meilleure Interprétation féminine au Festival d’Hiver d’HEC.
- Prix de la Meilleure Comédienne pour Raphaëlle Rousseau ET Prix du Public au Festival Rideau Rouge de Sciences Po.
- Prix de la Ville de Cabourg et mention spéciale à Laurène Renaut pour son interprétation au Festival Lever de Rideau à Cabourg.
- Prix collectif d’Interprétation décerné aux trois comédiennes au Festival Reims Monte en Scène.

 

Les précieuses ridicules

Revoici à l’affiche, avec le soutien du FSDIE de l’Université Paris-Sorbonne, Les Précieuses, ce chef d’œuvre de satire dont le succès en salle, depuis 350 ans, ne se dément pas.

C’est le festival de la bassesse et du mensonge. Sur la maladie du snobisme, la sexualité des jeunes filles, le monde des lettres, Paris, la province… Ce n’est que fantaisie et humour méchant, mais on ressort grandi par tant d’humanité.
Sur une mise en scène d’Augustin Le Coutour, la jeune compagnie met son énergie au service de cette grande petite pièce et promet encore de la surprise, de la beauté et du rire. En effectif resserré (8 comédiens sur le plateau), la troupe a travaillé cette fois sur la cruauté de la machine dramatique et sur sa charge comique, mettant les acteurs au centre d’une farce qui tue… comme parfois le ridicule.

Représentations à 20h le jeudi 20 novembre et à 15h et 20h le vendredi 21 et samedi 22 novembre.
Tarifs : 8 € / 5 € (étudiants, chômeurs) / Gratuit
Réservations : agenda-culturel@paris-sorbonne.fr
La gratuité est réservée aux étudiants et personnels de l’université Paris- Sorbonne

Les relations intellectuelles et culturelles entre la Croatie et la France

Colloque organisé dans le cadre de la saison culturelle "Croatie, la voici" en France.
>> Télécharger le programme complet

Deux spectacles ponctueront la première des deux journées d’échanges :

VANÉ
jeudi 6 décembre à 11h50

Texte : Radovan Ivšić
Conception et intérprétation : Clément Peretjatko
Durée : 15 minutes

La courte pièce Vané fut écrite pour le vocabulaire du théâtre d’ombres (1943) et se situe en « écart absolu » avec le régime oustachi, alors régnant en Croatie. On ne peut en effet imaginer vision plus étrangère à l’idéologie fasciste. Vané, le personnage éponyme de cette pièce, est un petit garçon qui obéit tout naturellement à son imaginaire et, du coup, désobéit tout aussi naturellement à l’ordre familial briseur de rêves. Car Vané comprend dans sa naïveté que la vie – la vraie vie – commence en désertant les sentiers balisés et que la simple liberté d’être se conquiert d’abord avec l’arme invisible de l’imaginaire, toujours à même de faire surgir le merveilleux ici et maintenant. Apparaît ici dans sa forme la plus dépouillée un des thèmes majeurs de Radovan Ivšić, convaincu que la quête du merveilleux se confond avec celle de la liberté et que l’une comme l’autre ne peuvent avoir de fin. Vané, courte pièce écrite en 1943 pour un théâtre d’ombres, a été jouée avec des acteurs à Dubrovnik en 1980, mais elle n’avait jamais été représentée avec des ombres.

Coproduction : Théâtre du Hangar – Centre d’art et de recherche – Cie Jacques Bioulès et Collapse. Ce spectacle a obtenu le label : "Sélection Printemps des Poètes"

 

MOI, IVAN MESTROVIC, SLAVE
jeudi 6 décembre à 16h10

Ivan Meštrović (1883-1962) fut l’un des plus grands représentants de la sculpture croate. Elève de l’Académie des Beaux-Arts de Vienne de 1901 à 1906, il s’installe à Paris en 1908 où il fréquente désormais l’atelier de Bourdelle et plus encore celui de Rodin. Disciple de ce dernier, il développe un style puissant, au carrefour de diverses influences. Son œuvre synthétise la tradition et les nouveaux mouvements en une expression humaine profonde.
Ses amitiés artistiques avec Auguste Rodin, Antoine Bourdelle et Aristide Maillol laissent une trace essentielle dans sa vie sociale et professionnelle, alors que la fréquentation assidue des galeries du Louvre, notamment égyptienne et assyrienne, élargit ses horizons de créateur.
A partir de textes d’Ivan Meštrović, Auguste Rodin, Antun Branko Simic, Antun Gustav Matos et Janko Polic Kamov le comédien Charles Gonzalès égrène les souvenirs d’Ivan Meštrović, depuis la rencontre avec Auguste Rodin à Vienne en 1902, jusqu’à la mort du Maître en 1917.

Charles Gonzalès : Formé au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique à Paris, dans les classes de Pierre Debauche et d’Antoine Vitez. Charles Gonzalès a joué notamment sous la direction de Jean-Louis Barrault, Roger Planchon, Jorge Lavelli, Gérard Gélas, Iannis Iordanidis, Hans Peter Cloos, Jacques Kraemer, Michel Fagadau, Jean-Louis Martinelli… Il a mis en scène Caligula d’Albert Camus, La Mouette de Tchékhov, La Maison de Bernarda de Federico Garcia Lorca, Purifiés de Sarah Kane… Il est salué par toute la presse avec sa trilogie consacrée à Camille Claudel, Thérèse d’Avila et Sarah Kane.

Entrée libre
Université Paris-Sorbonne, salle J636

Les Silencieuses

Les Silencieuses est un voyage à la première personne qui raconte la prise de conscience, par un homme du XXIe siècle, de la place dévolue à la parole féminine à travers l’Histoire. Les textes sont là, innombrables, méconnus, comme un champ inconscient où notre époque tire ses racines. Le spectateur s’immerge dans ce silence organisé, d’où des voix de femmes se sont élevées, contre vents et marées, et réclament notre écoute.

Nicolas Raccah Texte et jeu Frédérique Aït-Touati Mise en scène

Co-production : Compagnie Fatale Aubaine / Compagnie AccenT, proposée dans le cadre du colloque « D’Adonis à Alexandre. Cartographie du masculin de la Renaissance aux Lumières dans les littératures européennes » (CRLC / Cornucopia).

Lucien, Milunka et Vasilija parlent de la grande guerre dans les Balkans

L’atelier théâtre Serbo-Croate animé par Sava Andjelkovic, Maître de Conférences à l’UFR d’Études Slaves, vous invite à découvrir une adaptation des livres d’Antonije Djuric.
En cette année du centenaire du début de la Grande Guerre, nous avons choisi pour une lecture-spectacle (forme de théâtre intermédiaire entre la lecture et la représentation scénique d’un texte) les paroles des combattantes et combattants du front de Salonique, de ceux qui ont fait et marqué l’histoire de leur époque.
Dans le livre Paroles des combattants du front de Salonique nous avons choisi le texte d’un soldat français, Lucien Reith, plein d’une grande amitié à l’égard de ses frères d’armes serbes, de cette même amitié dont fit preuve la France tout entière pendant les années d’épreuves de la guerre.
Dans Paroles des combattantes du front de Salonique nous avons opté pour deux témoignages de femmes, Milenka Savic (à qui la publication du livre de Djuric valut le surnom de « Jeanne d’Arc serbe ») et Vasilija Vukotic, Monténégrine ayant pris part en 1916 à la bataille de Mojkovac, qui arrêta l’avancée austro-hongroise et permit la retraite de l’armée serbe vers l’Adriatique et Corfou.
Ces trois récits, auxquels s’ajoutent des extraits du livre L’Épopée Serbe : L’Agonie d’un peuple de Henry Barby, sont présentés dans notre spectacle de mise en espace.

Macbeth

Spectacle en anglais, surtitres en français

La tragédie hantée de Shakespeare prend possession de l’amphithéâtre Richelieu.
Sous la direction de Sophia Wise, étudiante américaine spécialiste du dramaturge, Macbeth pénètre dans une lumière qui est celle de son siècle, dans une perspective à la fois originale et fondamentale. Cette mise en scène fidèle à la langue et au sens de la pièce est également un rappel nécessaire : celui que Shakespeare doit être joué avant d’être lu.

Direction artistique Sophia Wise

Organisé avec le soutien du FSDIE et du Service culturel de Paris-Sorbonne.

Marcel Proust, à l’ombre de Combray

La Recherche, c’est d’abord l’enfance de Marcel, à Combray, la tante Léonie et sa cour provinciale, en fait tout un petit monde moliéresque, entrecoupé de fresques impressionnistes.
Un an après avoir ravi le public avec les Confessions de Jean-Jacques Rousseau, Éric Chartier, que Télérama surnomme ce « sacré phénomène », investit l’amphithéâtre Richelieu, pour dire les mots de Marcel Proust.

Match d’improvisation

Le Service culturel de l’Université Paros-Sorbonne présente, en partenariat avec Les improvisades, une rencontre exceptionnelle d’improvisation théâtrale sous la forme d’un match* entre les équipes de Paris-Sorbonne (Les Controlaltsup) et de Paris 3 Sorbonne Nouvelle.

* Qu’est-ce que le match d’improvisation théâtrale ou M.I.T ?
Imaginé en 1977 au Québec par Gravel et Leduc, le M.I.T est la forme la plus connue d’improvisation théâtrale pour le monde francophone. Basé sur le théâtre et le hockey sur glace, il puise son énergie créatrice dans les univers de ces deux environnements a priori incompatibles. Cette association est ce qui donne un caractère particulièrement ludique à ces rencontres.
Le match consiste en la rencontre de deux équipes de 6 joueurs (3 garçons et 3 filles), sur 2 mi-temps de 45 minutes. Les improvisations sont en général courtes (de 30 secondes à 4 minutes, parfois plus).
Les IMPROVISADES se sont inspirées en 1996 de cette géniale création en la transposant dans les univers impitoyables de l’entreprise et de la formation.

Matthias Vincenot - Les années aperçues

A l’occasion de la sortie de son nouveau recueil

Les années aperçues (Lanore),

Matthias Vincenot dira ses poèmes accompagné par Etienne Champollion et l’ensemble DécOUVRIR (Etienne Champollion : piano, accordéon, guitare, arrangements / Louis Theveniau : clarinette / Vincent Imbert : premier violon / Sarah Haudidier : second violon / Florian Texier : alto / Astrid Bâty : violoncelle / Christophe Devillers : contrebasse)

qui accompagneront aussi ses invités : Céline Caussimon, Eric Guilleton, Emilie Marsh, Jean-François Michaël, Damien Roquetty et Tomislav.

 www.matthiasvincenot.net

www.soundcloud.com/mvincenot

Remarqué dès ses débuts par J.-M.G Le Clézio et Andrée Chedid, Matthias Vincenot, né en 1981, dont Les années aperçues, qui vient de paraître chez Lanore, est le onzième recueil de poèmes, « pourrait bien réconcilier le grand public avec la poésie » (François-Xavier Maigre, La Croix). Il est aussi le président de l’association « Poésie et Chanson Sorbonne » et le directeur artistique de « Poésie en Liberté ».
Les deux derniers vers du nouveau recueil, Les années aperçues (Lanore), de Matthias Vincenot, qui sont aussi ceux du poème-titre, résonnent comme une proclamation d’avenir :
« Je crois à l’insouciance, je crois aux incendies Qui nous tiennent debout dans ce drôle d’univers ».

Soirée co-organisée avec l’association Poésie et Chanson Sorbonne, avec le soutien de l’Université Paris-Sorbonne et de son Service Culturel.

Nous les grands fêtards

L’UFR d’Études Slaves présente l’ATELIER THÉÂTRE SERBO-CROATE (bosniaque-croate-monténégrin-serbe)

Spectacle poétique bilingue d’après les chants populaires de Pannonie « bećarac »

Nous les grands fêtards (Ala smo se sastali bećari)

Traduction : Yves-Alexandre Tripkovic
Adaptation et mise en scène : SAVA ANDJELKOVIC

Jeudi 12 mars 2015 à 17h30
Vendredi 13 mars 2015 à 17h30

Avec le soutien de l’Atelier parisien de langues et de cultures slaves

Oedipe roi


Oedipe Roi 02

Oedipe roi de Sophocle
Durée : 1h45

En présence de François Weil, Recteur de l’académie de Paris, Chancelier des Universités.

Le texte fondamental qui hante nos consciences, un rêve éveillé, qui fait hurler le mythe thébain au fond de nous, sous le masque de la tragédie. Il a été représenté dernièrement aux Milliaires dans le théâtre romain de Saint-Marcel les 17 et 18 juillet 2015.
Texte et mise en scène de Philippe Brunet. Musique de François Cam, chorégraphie de Fantine Cavé-Radet. Masques de Guillaume Le Maigat, costumes de Florence Kukucka.

ŒDIPE Raphaël Durville
PRÊTRE DE ZEUS Daniel Rasson
CRÉON James Escudier, Henrri de Sabates
CHŒUR DES VIEILLARDS THÉBAINS Maël Bailly, Elise Haddad, Georgiana Hatara, Violette Hu, Pamela Zuker
TIRÉSIAS Gilles de Rosny
JOCASTE Fantine Cavé-Radet
MESSAGER CORINTHIEN Alexandre Michaud
SERVITEUR Daniel Rasson
ESCLAVE Hubert Devos

Petit Traité du Plaisir / Les Silencieuses

Deux spectacles en une soirée. XVIe siècle… Les guerres de religion font rage et la poésie érotique atteint un point d’accomplissement inégalé. Dans une langue vertigineuse de gourmandise, faire l’amour devient le symbole d’une humanité renaissante, sous le regard conciliant d’un Dieu d’amour. Mais la censure qui va bientôt s’abattre sur ces poètes, les femmes la connaissent depuis longtemps : celles qui osent laisser trace de leurs désirs ont toujours été priées de se taire. Au nom de quoi ?

Texte et interprétation Nicolas Raccah – Mise en scène Frédérique Aït-Touati

Organisé par l’UFR de Littérature française et comparée et le Service culturel de Paris-Sorbonne, sur une initiative d’Adeline Lionetto.

Rythmes brésiliens, théorie et pratiques

Conférences, ateliers et concerts.

Organisation : GRMB / OMF

Téléchargez le programme complet.

Scènes de FAUST de Goethe

Les étudiants de Licence 2 allemand présentent, le vendredi 24 mai, à 18h, dans le Grand Amphithéâtre du Centre Malesherbes :

Scènes de Faust
de Goethe (1749-1832)

Le spectacle est en allemand.

Solo théâtre

Seul en scène et avec sa voix comme unique alliée, un interprète fait entendre une pièce de théâtre en une heure. Ni décors, ni accessoires et pourtant tout y est : intensité des émotions, virtuosité des caractères, humour du verbe. Au programme : L’Épreuve et Les Sincères de Marivaux, Le Malade imaginaireL’Avare et L’École des femmes de Molière, La Maison de Bernarda Alba de Lorca, Antigone de Sophocle, Hamlet de Shakespeare et La Demande en mariage de Tchekhov. Le résultat est étourdissant.

Coréalisé par Les Livreurs et le Théâtre des Déchargeurs.

Solo théâtre

Seul en scène et avec sa voix comme unique alliée, un interprète fait entendre une pièce de théâtre en une heure. Ni décors ni accessoires et, pourtant, tout y est : intensité des émotions, virtuosité des caractères, élégance et humour du verbe. Différentes pièces sont proposées : L’épreuve et Les sincères de Marivaux, Le malade imaginaire et L’avare de Molière Lucrèce Borgia de Victor Hugo, La Maison de Bernarda Alba de Lorca, Antigone de Sophocle, Hamlet de Shakespeare, Woyzeck de Büchner. Le résultat est étourdissant.

Jeudi 7 avril – 19h30
Les sincères de Marivaux (1h)
L’avare de Molière (1h)

Organisé par Les Livreurs

Solo théâtre

Seul en scène et avec sa voix comme unique alliée, un interprète fait entendre une pièce de théâtre en une heure. Ni décors, ni accessoires et pourtant tout y est : intensité des émotions, virtuosité des caractères, humour du verbe. Au programme : L’Épreuve et Les Sincères de Marivaux, Le Malade imaginaireL’Avare et L’École des femmes de Molière, La Maison de Bernarda Alba de Lorca, Antigone de Sophocle, Hamlet de Shakespeare et La Demande en mariage de Tchekhov. Le résultat est étourdissant.

Coréalisé par Les Livreurs et le Théâtre des Déchargeurs.

Solo théâtre

Seul en scène et avec sa voix comme unique alliée, un interprète fait entendre une pièce de théâtre en une heure. Ni décors, ni accessoires et pourtant tout y est : intensité des émotions, virtuosité des caractères, humour du verbe. Au programme : L’Épreuve et Les Sincères de Marivaux, Le Malade imaginaireL’Avare et L’École des femmes de Molière, La Maison de Bernarda Alba de Lorca, Antigone de Sophocle, Hamlet de Shakespeare et La Demande en mariage de Tchekhov. Le résultat est étourdissant.

Coréalisé par Les Livreurs et le Théâtre des Déchargeurs.

Solo théâtre

Seul en scène et avec sa voix comme unique alliée, un interprète fait entendre une pièce de théâtre en une heure. Ni décors, ni accessoires et pourtant tout y est : intensité des émotions, virtuosité des caractères, humour du verbe. Au programme : L’Épreuve et Les Sincères de Marivaux, Le Malade imaginaireL’Avare et L’École des femmes de Molière, La Maison de Bernarda Alba de Lorca, Antigone de Sophocle, Hamlet de Shakespeare et La Demande en mariage de Tchekhov. Le résultat est étourdissant.

Coréalisé par Les Livreurs et le Théâtre des Déchargeurs.

SUR LES TRACES D’ALI ET NINO

 

Ali et Nino est d’abord une magnifique histoire d’amour entre un aristocrate azeri et un princesse georgienne à la veille de la révolution bolchevique. C’est aussi une recherche de vérité et de dialogue entre les cultures, les religions et les modes de vie : islamique et chrétien, Europe et Asie, moderne et traditionnel. Ce spectacle en recrée l’atmosphère et fait dialoguer danses azéries et danses géorgiennes, lectures de textes, musiques azéries et musiques occidentales.

Le spectacle repose sur Ali et Nino de Kurban Saïd, célèbre roman azerbaïdjanais publié en 1937 et traduit dans plus de trente langues. Ali khan Schirwanschir, aristocrate azéri musulman, s’éprend de Nino, une princesse géorgienne chrétienne. Leur histoire prend place au milieu des bouleversements liés aux guerres européennes et au boum pétrolier. Ali, ayant dû quitter son pays envahi pour la Perse, puis de retour à Bakou devenu un représentant de la jeune et éphémère république, sera tué lors des combats avec l’armée Russe.

Par sa position géographique, l’Azerbaïdjan, a toujours été un haut lieu de rencontre et de brassage entre différents peuples. Si le pays est indépendant depuis 1991 et offre un visage moderne et actuel, ce spectacle est l’occasion de découvrir ou de redécouvrir son histoire et ses traditions. Des extraits représentatifs du roman seront lus et associés avec des danses et musiques, mêlant répertoires azéris, français et géorgiens. Aujourd’hui où les tensions religieuses sont encore nombreuses, ce roman comme le spectacle prônent la compréhension de l’autre, le partage, la poésie, mais aussi l’humour.

Direction artistique et piano : Saïda ZULFUGAROVA

Dramaturgie et mise en espace : Charlotte LORIOT

Comédiennes : Flavia TURCI et Olga GUSHCHINA-MAGNO

Violon : Priscille LACHAT-SARRETE

Chant : Tamara DEMURIA et ensemble Lazi

Danse : Lali Djashiashvili et Irakli Oboladzé, membres de l’association franco-azerbaïdjanaise de la jeunesse AFAJ.

Dans le spectacle seront interprétés les pièces musicales de Kara Karaev, Azer Rzaev, Uzeir Hacibeyov, Vagif Moustafa zadeh, Fritz Kreisler, Fikret Amirov, Djevdet Haciev et la musique traditionnelle de Géorgie et de l’Azerbaidjan.

 

Le projet a reçu le soutien de la commission FSDIE d’aide aux projets d’étudiants et par l’ASAIF

Réservations : 01 40 46 33 72 ou agenda-culturel@paris-sorbonne.fr

Temps-danse

Présentation chorégraphique (styles variés : contemporain, jazz, classique, africain, hip hop, folklorique, danses latines) des ateliers de danse de Paris-Sorbonne, PSUAD, UPMC, UTC, Panthéon-Sorbonne, Paris-Descartes, de groupes internationaux venant de Kiev et Bakou et des étudiants danseurs de Paris Sorbonne.

Représentations les jeudi 9 et vendredi 10 avril à 19h

Organisé par le SUAPS Paris-Sorbonne.

Entrée libre avec réservation souhaitée au bureau des sports de Paris –Sorbonne à Clignancourt et en Sorbonne.

Tristan

Comment retrouver l’oralité du poème de Béroul, sinon en revenant à la clarté brute du texte ancien ? Dans le secret du texte émerge alors un opéra. Ancien français et musique contemporaine s’épousent pour engendrer une œuvre dépouillée, où les figures du mythe s’incarnent dans un espace onirique.

Organisé par le Théâtre des Lunes Errantes, avec le soutien du Service culturel de Paris-Sorbonne.

Veni, Vidi, Vivaldi

La Clef des Chants Ensemble part à la conquête d’un monument historique : le Grand Amphithéâtre de la Sorbonne et ses 935 places !

Elle va tenter un voyage dans le temps : Saluer Ed Sheeran, faire un selfie avec Mozart, serrer la main à Coldplay, trinquer avec Freddy Mercury et faire une bise à Adèle Adkins. Elle espère pouvoir dire à son retour : » VENI, VIDI, VIVALDI ! »

La Clef des Chants Ensemble
Direction
 : Benoît Reeves – Orchestre  : McFly Orchestra – Piano  : Güray Basol – Solistes : Alix Magherini, Morgane Legalloudec.

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1, rue Victor Cousin - 75 230 Paris Cedex 05
En Sorbonne, Galerie Claude Bernard, escalier i, rez-de-chaussée
Ouvert du lundi au vendredi : 9h-13h et 14h-17h

Au Centre Malesherbes, bureau A110 (en période de cours)
Permanence le mercredi : 9h-13h et 14h-17h

Au Centre Clignancourt, bureau E13 (en période de cours)
Permanences les mercredi et vendredi : 9h-13h et 14h-17h

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